Entre ici François Hollande avec ton terrible cortège d’imbéciles

il a osé…oui il a osé!!!!
Que voulez vous…ça ose tout

Il a osé, le minable qui se prend pour le président de la République, le (petit) Maître de la rue du cirque, mettre ses (petits) souliers de fonctionnaire de sous-préfecture, dans les traces de pas de géant laissés il y a un peu plus de cinquante ans par André Malraux, que ses ailes de géant n’ont jamais empêché de marcher (et c’est heureux car le mythe du génie méconnu on a suffisamment donné)…

Je vais faire mon Drucker : pardon aux fonctionnaires et aux sous-préfets (*)

Zemmour l’a fort excellemment dit ce matin sur RTL, voir le replay (enfin si l’on peut supporter la publicité qui précède, mais ça fait partie du problème non?):

Panthéon : Hollande n’a fait que montrer sa petitesse

(Au fait ce titre « On n’est pas forcément d’accord » pue son RTL…s’ils espèrent éviter ainsi les procès, ils se foutent le doigt quelque part…enfin moi c’que j’en dis)

Oui, Hollande a osé mettre ses pas dans le sillon du géant puisqu’il a employé le mot « cortège »…si j’en crois Zemmour (et je l’en crois) car moi hier c’était radio et télé fermées…enfin comme d’habitude.

Il a commis ce forfait au son de sa voix monocorde et ennuyeuse, sur le ton d’un serveur intérimaire qui inviterait quatre clients à entrer et prendre place:

« Entrez Msieudames, tenez prenez cette table, j’arrive…vous voulez un apéro en attendant? »

a t’il au moins inclus dans le cortège les « sans dents »?

Oui, tous les mots étaient là en rangs serrés, tous les grands mots, et comme dit Zemmour il ne manquait que le talent, l’âme..

Mais il manquait plus que cela, qui était là en 1964: il manquait l’Esprit

Et c’est là le crime contre lEsprit, qui ne sera pas pardonné.

Je regrette juste chez Zemmour le passage « concert des Rolling Stones sans Mick Jagger », je n’aime pas non plus ce petit monde..je n’ai plus 20 ans, ni 10…

Mais ce n’est pas moi qui vais donner des leçons à Maître Zemmour..

Alors on suivra ses conseils et on passera en boucle le discours de Malraux le 19 décembre 1964, et l’on commencera par relire et méditer le texte du discours, qui est ici:

Discours du transfert des cendres de Jean Moulin

puis l’on écoutera cette voix chevrotante et ridicule (ridicule selon nos critères d’appréciation 50 ans après, qui sont eux mêmes ridicules, privilégiant l’informatif ou la blague de mauvais goût)

version longue (22 minutes)

Discours du transfert des cendres de Jean Moulin

ou courte (5 minutes)

extrait du discours de transfert des cendres de Jean Moulin

S’il y en a qui après avoir comparé ce discours à celui de Hollande il y en a encore qui ne comprennent pas, non qui ne voient pas et n’entendent pas la vitesse de la chute accélérée de la France dans l’abîme, alors c’est moi qui dois être fou…vite enfermez moi, que je retrouve Robert Chardon!

Ô Seigneur, puisque vous n’existe pas je puis bien vous demander ceci:

Crevez moi, Seigneur, les yeux et les tympans

Ouvrez moi Seigneur les portes de la nuit et du peuple de la nuit, afin que je m’en aille et que je disparaisse

Et moi je suis semblable à la feuille flétrie : emportez moi comme elle, orageux Aquilons

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