Simone Weil et la mathématique

Henosophia TOPOSOPHIA μαθεσις uni√ersalis τοποσοφια MATHESIS οντοποσοφια ενοσοφια

J’ai déjà évoqué cet article du mathématicien Laurent Lafforgue :

http://www.ihes.fr/~lafforgue/textes/SimoneWeilMathematique.pdf

qui en 12 pages très denses effectue un survol (mais très précis, très scientifique) des relations qu’entretenait Simone Weil avec la mathématique dont son frère André Weil, mathématicien célèbre du groupe Bourbaki, l’entretenait souvent.

http://www.ihes.fr/~lafforgue/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Lafforgue

Cette relation cruciale de Simone Weil avec la mathématique est marquée dès l’adolescence par sa « vocation à la vérité », qui est d’ordre religieux.

« Désir de la vérité, attente de la vérité, confiance dans la vérité, amour de la vérité« .

Aussi Laurent Lafforgue choisit il de mettre « mathématique » au singulier, comme vérité : la mathématique, la vérité.

Accumuler trop de connaissances vraies, toujours particulières, est un piège sur cette voie de la transfiguration de la connaissance, comme Pascal l’avait déjà vu quand il dénonçait la « libido sciendi »  (aussi dans le fil « Ma nuit chez Maud » que j’ai commenté ici, Jean Louis Trintignant…

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