« Comme un torrent » (1958) de Vincente Minnelli : l’alcool comme pont entre plan vital et plan spirituel

Mais quelle est l’orientation de ce pont : en descente ou en montée ? L’œuvre de Malcolm Lowry , ou « Le cabaret de la dernière chance » de Jack London, ou un autre grand film: « Lost week End » de Billy Wilder, donnent il me semble la réponse

Ce film (titre en anglais :  » Some came running »)est un chef d’œuvre , tiré d’un roman de James Jones qui a aussi écrit « Tant qu’il y aura des hommes » (  » From here to eternity »).

J’avais écrit ceci à son sujet:

https://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2015/06/14/comme-un-torrent-some-came-running-de-vincente-minnelli1958/

et

http://principiatoposophica.blogg.org/some-came-running-comme-un-torrent-de-vincente-minelli-avec-frank-sina-a116603808

Les deux plans sont symbolisés dans le film par les deux femmes entre lesquelles Dave Hirsch est « déchiré »: la professeur de lettres et de création littéraire Miss French et la prostituée, Ginnie, jouée par Shirley Mac Lane. En même temps Dave est tiraillé entre son amour de la littérature et des idées, et son attrait pour l’atmosphère des bars et des cercles de jeux que son passé de soldat vagabond errant un peu partout a implanté en lui.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Comme_un_torrent

On peut le voir ici avec sous titres en français ( enfin si ca veut bien fonctionner, sur Chrome cela marche mieux il me semble)

  
  

  

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