Mallarmé et l’Ouvert ( ou plutôt le Gouffre, l’Abîme) dans « Brise marine »

Autrement qu'être Mathesis uni∜ersalis Problema Universale Heidegger/Husserl être/conscience : plan vital-ontologique vs plan spirituel d'immanence CLAVIS UNIVERSALIS HENOSOPHIA PANSOPHIA ενοσοφια μαθεσις

Il me semble que le thème qui sous-tend toute l’œuvre, si hermétiquement close, de Stéphane Mallarmé c’est l’Ouvert, soit la dualité entre plan vital (monde) et plan spirituel ( monde des Idées de Platon). Commençons par le poème où c’est le plus évident et facile à déceler, « Brise Marine »

« La chair est triste, hélas ! et j’ai lu tous les livres.
Fuir ! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres
D’être parmi l’écume inconnue et les cieux !
Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux
Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe
Ô nuits ! ni la clarté déserte de ma lampe
Sur le vide papier que la blancheur défend
Et ni la jeune femme allaitant son enfant.
Je partirai ! Steamer balançant ta mâture,
Lève l’ancre pour une exotique nature !

Un Ennui, désolé par les cruels espoirs,
Croit encore…

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