George Bataille :  » le bleu du ciel » (1935): le jour des morts

Autrement qu'être Mathesis uni∜ersalis Problema Universale Heidegger/Husserl être/conscience : plan vital-ontologique vs plan spirituel d'immanence CLAVIS UNIVERSALIS HENOSOPHIA PANSOPHIA ενοσοφια μαθεσις

Suite de cet article où j’avais déjà fixé quelques vertiges de cet ouvrage « Le bleu du ciel » où ils abondent , tirés d’une première partie du livre titrée « les pieds maternels » (où une large part est réservée à Simone Weil, que Bataille fréquentait beaucoup à cette époque là, et qui est appelée Lazare dans le livre):

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2016/07/11/le-bleu-du-ciel-1935-les-pieds-maternels-georges-bataille-et-simone-weil/

Voir aussi :

https://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2015/05/24/la-vie-de-georges-bataille-au-tournant-des-annees-40/

Ainsi que

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2016/07/07/philippe-sollers-sur-bataille/

et

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2016/07/05/colette-peignot-et-simone-weil/

Le livre entier du « Bleu du ciel  » est constitué , quoique court, de deux parties de longueur inégale, « Les pieds maternels » et « le jour des morts » sont incluses dans la seconde partie, et la partie « le jour des morts » se situe juste avant la fin , elle va des pages 163 à 185: le passage que je vais recopier in extenso est à mon avis l’un des moments de toute la littérature mondiale et il est aussi d’une importance cruciale pour les recherches…

View original post 6 984 mots de plus

Advertisements