Hollywood confidential (Arte) : l’imbécilité a réussi là où la censure du code Hays avait échoué

Autrement qu'être Mathesis uni∜ersalis : plan vital -ontologique vs plan spirituel d'immanence CLAVIS UNIVERSALIS HENOSOPHIA PANSOPHIA ενοσοφια μαθεσις

Ce documentaire d’Arte :

Montre très bien les mutations qui ont touché le cinéma américain au vingtième siècle.
Au début des années 30 c’est l’ère du « pré-code » : une violence extrême est montrée à l’écran dans des films comme « Little Cesar » ou « Scarface »

À partir de 1934-35 c’est le code Hays qui s’applique :

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Code_Hays

et cela durera jusqu’aux années 60.

C’est Otto Preminger (réalisateur talentueux) qui lui porte un premier assaut avec « L’homme au bras d’or » ou Sinatra incarne un toxicomane, le film ne cachant rien des aspects les plus « réalistes » de la drogue:

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/L%27Homme_au_bras_d%27or

Mais c’est Hichcock qui portera les coups de boutoir les plus efficaces au code Hays, notamment avec « Psycho » et la scène du meurtre sous la douche en 1960.
Ensuite é code cessera de s’appliquer et des films ultra violents comme « Bonnie and Clyde » exagèreront (il y a aussi la « Horde sauvage  » de Sam…

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