José Castano :les crimes de l’épuration après guerre 

http://popodoran.canalblog.com/archives/2016/11/09/34546834.html

 »            L’épuration a été sanglante dans presque toute la France. Citons, par exemple, les « purges » et règlements de compte effectués, en toute impunité, par les FTP du Limousin. Des comportements monstrueux qui finiront par irriter puis indigner Georges Guingouin, commandant le « régiment de marche du Limousin » (FTP), bien qu’il s’agisse de ses propres troupes. Guingouin, maire de Limoges à la libération, sera exclu du PCF après un long procès « stalinien » ; il avait osé écorner le mythe d’une France combattante pure, incarnée par les communistes !
            L’épuration, c’est aussi cet exploitant agricole en Charente, Paul de M…., qui a vu son père et son frère fusillés sous ses yeux parce qu’ils étaient aristocrates, catholiques et châtelains. L’enquête prouvera qu’ils aidaient la résistance non-communiste.
            Robert Aron, historien de la période de l’épuration, note : « C’est un véritable armorial, un annuaire des châteaux ou un bottin mondain de province que l’on pourrait constituer avec les victimes. D’autant que beaucoup d’entre elles ont eu le tort inexpiable, tout en étant anti-allemandes, de faire confiance à Pétain, ou bien d’être, dans la résistance, d’un camp différent de celui de leur assassin… ».
            C’est aussi, cette jeune fille, catholique et cheftaine des guides de France, qu’on viendra chercher le jour de son mariage pour la fusiller devant ses proches au motif que sa famille (mais pas elle !) aurait été « collabo…
            C’est cet amiral en retraite, proche du maréchal Pétain, que les épurateurs vont écarteler entre deux camions en le brûlant à la lampe à souder…
            C’est le comte Christian de Lorgeril, parent de d’Estienne d’Orves, mais à qui on reproche son château et ses idées monarchistes. Il est arrêté le 22 août 1944 : « Complètement nu, le malheureux dut s’asseoir sur une baïonnette. Puis il eut les espaces métacarpiens sectionnés, les pieds et les mains broyés. Les bourreaux lui transpercèrent le thorax et le dos avec une baïonnette rougie au feu. Le martyr fut ensuite plongé dans une baignoire pleine d’essence à laquelle les sadiques mirent le feu. Leur victime s’étant évanouie, ils le ranimèrent pour répandre ensuite sur ses plaies du pétrole enflammé. Le malheureux vivait encore. Il devait mourir, 55 jours plus tard, dans les souffrances d’un damné… ».
            Ce récit, d’un sadisme écœurant, est paru dans le quotidien « L’Aube » en novembre 1950. Nous étions revenus aux pires heures de la Révolution de 1789!
            Parmi la faune de barbares « résistants » de l’époque, figurait un certain Henrot, responsable, entre autres, du massacre de la famille de Buffières et du pillage de leurs propriétés de Dolomieu et Milliassière, près de Grenoble. Le rapport d’enquête établit que : « Le 16 août 1944 au matin, une équipe d’une dizaine d’hommes fut désignée et placée sous la responsabilité d’Henrot, pour se rendre au château de Dolomieu afin de ramener au maquis le comte et la comtesse signalés comme collaborateurs… Lourdement armés, ils enfoncèrent la porte et abattirent Philibert venu à leur rencontre les bras levés. Il fut abattu d’une rafale de mitraillette… Son épouse, qui protégeait leur petit garçon Michel, resta au premier étage… Marcelle et son fils Michel furent emmenés au camp du Châtelard… Arrivée au camp, Marcelle fut soumise aux pires tortures… une nuit d’orgies, devant son fils… Marcelle fut exécutée par ordre ainsi que son fils, sans qu’il soit question de la mise en jugement ou d’une décision de condamnation… ».
            Ce rapport d’enquête stipule que l’enfant de 5 ans reçut une balle dans la tête, allongé sur le corps de sa mère.
            Philibert de Buffières avait un frère en camp de concentration. Il y mourra. Son fils Bernard était sous-officier dans l’armée de Lattre.

            Quelques jours plus tard, le 22 août, toujours sous les ordres du « lieutenant » Henrot, la bande investit le domaine de Milliassière : « Élisabeth de Buffières nota dans son livre de messe, une phrase prémonitoire : « Aimer c’est se donner jusqu’au sacrifice. 22/08/1944 ». Les FTP pillent et saccagent le château. Puis, vers 22h30 ils repartent vers d’autres forfaits : « Élisabeth ne réapparaissait pas… Étendue sur son lit, elle avait reçu trois balles de revolver dont une dans la tempe, après avoir été violée… » 
             Le « lieutenant » Henrot, lui, ne rendra jamais de compte à la justice : tué d’une balle en pleine tête (sans doute tirée par un de ses hommes), le 3 septembre, place des Terreaux, à Lyon, durant la libération de la ville. Le nom de ce « grand résistant » figure quelque part, sur un monument aux morts « pour la France ». »
Castano évoque à juste titre le martyre du grand écrivain Robert Brasillach et les horreurs lors de la Révolution de 1789 : il y a bien un problème qui réside au cœur même de l’âme du peuple français , et qui consiste en un véritable affaissement spirituel qui conduit soit à l’horreur des viols et des massacres, soit à la veulerie et à l’abjection ; « Les français sont des veaux » déclarait cette ordure de Charles de Gaulle (oui, j’ai complètement changé d’avis sur lui en lisant Castano ) et il en savait quelque chose, puisqu’il était le premier des Français.
Cet affaissement spirituel conduit le peuple français à collaborer passivement, en 1962, aux horreurs perpétrées par les algériens du FLN contre les familles des harkis et les civils européens, lire là dessus:

http://popodoran.canalblog.com/archives/2009/01/14/12092705.html

http://popodoran.canalblog.com/archives/2016/12/18/34703927.html
Qui pourra laver cette honte , ce déshonneur qui pèse sur notre peuple? Il y faudra des fleuves de sang humain qui noieront les principales avenues parisiennes et laveront ainsi notre honneur …espérons le du moins!
Ce qui m’a le plus fait honte et horreur, ce ne sont pas les témoignages d’horreurs et de tortures, c’est celui de ce soldat du contingent en 1964 qui assiste impuissant à l’appel à l’aide de deux jeunes femmes européennes surveillées par leurs bourreaux algériens :

http://popodoran.canalblog.com/archives/2016/12/18/34703927.html
« De : Jacques AYGALENQ [mailto:egalun@orange.fr] 

Envoyé : dimanche 18 décembre 2016 13:25

À : joseph.castano0508@orange.fr

Objet : re
            En 1964 j’ai passé plus de 3 mois embarqué sur un patrouilleur côtier à Mers el Kébir, base navale d’Oran. Dans un esprit de réconciliation on nous proposait sous forme de volontariat des petits voyages « découvertes » dans l’intérieur des terres. C’est ainsi que j’ai connu par exemple le merveilleux site de Tipasa cher á Albert Camus… Or un jour, lors d’un dernier arrêt dans un élevage d’huîtres sur la côte, lors du commentaire du conférencier, 2 femmes jeunes européennes, ont discrètement demandé à un marin du groupe si on pouvait les embarquer avec nous. Elles étaient accompagnées d’un groupe de 3 ou 4 hommes algériens qui, nous l’avons espéré n’ont pas remarqué leur manège.
Le lieutenant nous accompagnant nous a vite fait remonter dans le car, les engagés de longue date qui faisaient partie de notre groupe commençant á s’agiter… 
Nous étions encore à une heure de route de la base, en tenue de sortie, sans armes, nous ne pouvions rien faire, rien !
Je reverrai toujours le regard de l’une d’elles qui nous suivait des yeux alors que nous repartions avec nos beaux uniformes BBR…
Cette histoire que j’écris, je ne peux la dire sans m’arrêter dans un sanglot !
Jacques Aygalenq matelot 05638322″

Sans doute des prisonnières des bordels et de la lubricité musulmane vis à vis des femmes européennes, qui s’exerçait déjà il y a des siècles, lorsque les musulmans venaient, depuis l’Afrique du Nord, faire des razzias sur les côtes du sud de l’Europe pour capturer des esclaves chrétiens et des esclaves (sexuelles) chrétiennes , souvent des fillettes et des adolescentes. 
Je considère que les partis politiques actuels français qui se nomment centristes, LR (descendants des gaullistes) , socialistes et communistes  ont les mains tachées de sang , car ils émanent de ceux qui dirigeaient au moment de ces horreurs, en 1962 et après, jusque dans les années 80, et qui ont laissé faire:

http://popodoran.canalblog.com/archives/2009/01/14/12092705.html

 »      Alors, quand les familles éplorées suppliaient les militaires d’intervenir après l’enlèvement de l’un des leurs ; quand elles en appelaient à nos gouvernants, nos médias, nos associations humanitaires, à la Croix Rouge… quand ce n’était pas au Clergé, on leur rétorquait sans ménagement « qu’ils étaient tous morts » ! Et ainsi, parce qu’ils « étaient tous morts», on a laissé, des années durant, pourrir dans les geôles, les mines de sel, les camps de la mort lente et les bordels, nos proches, nos familiers, nos frères…
        Car on ne supprima pas plus de 5000 personnes du jour au lendemain… Certaines vécurent des années durant dans leur univers concentrationnaire ; déclarations d’hommes politiques et témoignages l’attestent. C’est ainsi que :
        – Le 26 janvier 1971 (9 ans après l’indépendance), le Président algérien Boumedienne déclarait : « A Paris, on semble ignorer que nous détenons un grand nombre d’otages français. Quand il le faudra, nous en communiquerons la liste à la presse, d’où une émotion considérable en France. Alors, pour obtenir la libération de ces otages, il faudra y mettre le prix. »
        – Le couple des enseignants Allard, de Bruyère-le-Châtel (Essonne), d’abord pro-FLN puis expulsés d’Algérie au cours du second trimestre de 1971, révéleront qu’environ sept cent cinquante disparus européens ont été vus et contactés dans les camps de travail situés à proximité des puits de pétrole d’Hassi-Messaoud. A l’automne 1972, quelques-uns de ces hommes ont tenté de s’évader. On les a retrouvés bastonnés à mort sur la rocade sud, avec la main droite coupée.
        – Le 23 avril 1982, l’hebdomadaire « SPECIAL DERNIERE » publiait les révélations de Mr Poniatowski qui affirmait qu’en 1975 (il était alors Ministre de l’Intérieur), il y avait encore des centaines de captifs en Algérie.
        Ce jour-là, nous fîmes connaissance avec l’incroyable, l’impossible, l’inimaginable. En première page, on pouvait lire :
« EXCLUSIF : Les photos des Français détenus sans raison PRISONNIERS EN ALGERIE depuis VINGT ANS. Un vrai camp de concentration installé du côté de Tizi-Ouzou ».
        Au total 15 photos sous lesquelles figuraient les noms et prénoms des « disparus ». Or l’une d’elles nous apprenait ainsi que le gardien de la paix, Pelliser Jean Claude, enlevé le 16 mai 1962 à Maison Blanche, Alger, dans l’exercice de ses fonctions, était toujours en vie… alors qu’il avait été déclaré « décédé » le 13 novembre 1970 par le Tribunal de Grande Instance de Paris.
        20 ans après ces tragédies, il y avait encore des survivants dans les camps de concentration algériens. Nous en avions là la preuve. Que firent alors les autorités françaises ?
        Le 12 novembre 1964, Le Figarolançait le chiffre de 6000 à 6500 Européens enlevés entre le 19 mars 1962 et le 31 décembre 1962… preuve qu’après l’indépendance les enlèvements s’étaient poursuivis.
        L’accusation était portée et elle était irréfutable. Alors, pourquoi l’armée française –qui était toujours présente ne Algérie- n’intervenait-elle pas pour sauver ces malheureux? Et pourtant ils étaient enfermés dans des camps parfaitement localisés et connus des autorités, attendant dans la souffrance et la déchéance une vaine délivrance. Certains furent libérés, mais sur des initiatives individuelles d’officiers outrepassant les ordres reçus et… immédiatement sanctionnés. Parfois même, ces morts-vivants étaient plongés dans leur univers concentrationnaire à proximité des camps militaires français, tels, la cité du Petit Lac à Oran. »

Voter LR (FILLON) , PS (Valls) ou pour ce neuneu de Macron, ce pauvre agité du bocal, qui ressemble au « Loup de Wall Street »,  c’est voter Hitler…ou Staline, ou Pol Pot…
Seul le vote FN peut sauver l’honneur de la FRANCE et du peuple français 

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