L’islam, la religion de l’odeur du sang

Salem Ben Ammar

Quand on est apostat de l’islam, on ne se fait pas l’avocat du diable musulman ni défendre la thèse de l’islam défiguré par l’islamisme.

Pour une question de clarté et de cohérence, on ne doit pas laisser subsister aucune ambiguïté sur sa rupture totale avec cette idéologie mortifère. Comme si quelque part il a la nostalgie de l’islam qui était le sien à une certaine époque de sa vie et qu’il lui était insupportable de le voir instrumentalisé par les islamistes à des fins politiques en faisant usage de violence terrifiante.

En définitive, il n’aurait pas apostasié l’islam mais l’islam devenu une arme de conquête de pouvoir.

Cet apostat semble ignorer que l’islam lui-même ne distingue pas le temporel de l’intemporel et qu’il est foi et loi.

Quand à l’islamisme dans lequel il ne se reconnaît pas il n’est rien d’autre que cet islam essentialiste  que Mahomet a fixé comme…

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