Archives mensuelles : novembre 2017

« Le deuxième souffle » en replay

Hermann Broch : la grandeur inconnue

Autrement qu'être Mathesis uni∜ersalis Problema Universale Heidegger/Husserl être/conscience : plan vital-ontologique vs plan spirituel d'immanence CLAVIS UNIVERSALIS HENOSOPHIA PANSOPHIA ενοσοφια μαθεσις

C’est le premier roman de Broch , datant de 1933, moins connu que des œuvres célèbres comme « Le tentateur » ou « les somnambules »: le personnage central en est un mathématicien, Richard Hieck, qui a de nombreux traits communs avec le romancier, et en arrive comme celui ci, à la suite d’une expérience amoureuse, à douter de l’instrument logico-mathématique et de sa validité pour saisir la totalité du réel, et à reconnaître, à côté et au dessus, la valeur de l’intuition poétique et mystique, ce que Broch appelle « la connaissance irrationnelle »:

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2017/11/21/les-somnambules-dhermann-broch-roman-de-la-connaissance-irrationnelle-et-philosophie-scientifique/

Déjà , le « héros «  de l’Homme sans qualité de Robert Musil est un mathématicien. Le premier poème de Broch porte pour titre « Mystère mathématique »:

« Avec mesure s’ouvrent les porte de l’inconscient
Et, flottant dans l’infini, l’univers s’éloigne.
Je sens le prononcé du jugement;
Étonné, je suis son cours.

Posé sur un concept solitaire,
Abrupt, se dresse un édifice

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La dictature théocratique est la seule voie politique pour les musulmans

Salem Ben Ammar

Le régime théocratique négateur des libertés humaines est le seul destin politique pour les peuples musulmans.
par le Dr Salem Benammar,

La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique.

Elle était au bord du gouffre aujourd’hui elle se trouve plongée dans le fond du gouffre. Comme si les tunisiens ont cassé ce fil tenu qui les sépare de l’anti-histoire. En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire.

En effet, les Tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne…

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