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Lore (film de 2012)

J’ai eu une bonne surprise en regardant « Lore » mercredi soir sur Arte:

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Lore_(film)

On peut voir ce film en deux parties sur Dailymotion , en allemand avec sous titres en anglais:

et

A noter que « Lore » veut dire en anglais « tradition » , correspondant à Qabbalah en hébreu. Le prénom complet de la jeune fille est Hannelore.
Un film émouvant parce que l’histoire semble se téléscoper actuellement :1945 a été une année très dure pour le peuple allemand, dont témoigne un livre comme « Automne allemand » de Stig Dagerman:

https://charybde2.wordpress.com/2015/03/31/note-de-lecture-automne-allemand-stig-dagerman/

et en particulier pour les femmes allemandes, victimes de viols quotidiens et monstrueux qui n’étaient pas tous commis par des soldats russes ivres de vodka. Certaines scènes de « Lore » montrent cette terrible réalité, révélée aussi par le livre « Une femme à Berlin »:

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Une_femme_%C3%A0_Berlin

La situation qui prévalait dans le chaos de ces mois et années là était tout simplement la réalisation de « l’idéal » d’Hitler et de ses complices: le règne sans aucune « digue morale ou spirituelle »de l’état de Nature, c’est à dire du « plan vital » absolument séparé du « plan spirituel »dont c’est l’office des religions (ne parlons même pas ici de philosophie, les « intellectuels » étaient aux abonnés absents) d’être le représentant, ou la voie d’accès  :concurrence de tous et toutes pour la survie, seuls les plus forts (et sans doute les plus cruels, les moins scrupuleux) , les « plus aptes à la survie » sont sélectionnés par la « nature » et restent en vie, les autres, les « plus faibles » qui selon le Führer « ne méritent pas de vivre » (comme s’il y avait quelque chose comme le mérite ou la valeur sur le « plan vital »!) sont éliminés…ou s’éliminent eux mêmes en se suicidant. Il me semble que de telles périodes du plus grand danger pour une civilisation ou bien comme actuellement ou bien il y a 70 ans pour ´humanité dans son ensemble « mais où croît la plante qui sauve » correspondent à ces occasions dont l’Evangile dit que « le Royaume des cieux s’est rapproché de la terre »ou bien, comme le dit un Psaume je crois , « où la Vérité germera de la Terre »..en fait c’est le Psaume 85:11

http://saintebible.com/psalms/85-11.htm

« La vérité germera de la terre, et la justice regardera des cieux. »
Vérité : אֱ֭מֶת = Aleph dans Meth (=mort) (penser à la légende du Golem qui s’animait quand les rabbins lui adjoignaient un Aleph au front devant les lettres de Meth ce qui donnait Emeth et redevenait inerte lorsqu’ils l’en levaient ne laissant que Meth =mort
Germera: titzmeah תצמח
De la terre : meeretz
מֵאֶ֣רֶץ

Le kabbaliste Carlo Suares interprète Aleph comme  » vie-mort » donc soit :équivalence de la vie et de la mort, ce qui est une compréhension dépassant la contradiction ultime ;stade de compréhension et dépassement des contradictions nommé « point Suprême » dans le Zohar , soit succession indéfiniment répétée du cycle vie-mort qui désigne les générations: c’est ce que nous nommons ici « plan vital » et qui est le « mauvais infini » de Hegel et cela ne m’étonnerait pas que les anciens gnostiques en aient fait un dieu ou un Archonte et ne l’aient adoré, les Ophites par exemple, en lui consacrant force récits mythologiques . En tout cas Aleph désigné ce qui joint le « plan vital  » (succession indéfinie vie-mort) et le « plan spirituel » (équivalence dialectique de la vie et de la mort) c’est donc ce mystérieux élément neutre de Wronski « identité primitive de l’être et du Savoir » ou du plan vital et du plan spirituel, du multiple et de l’Un si l’on veut,que nous cherchons dans les foncteurs et les morphismes géométriques de la « Higher topos theory » de Jacob Lurie mais que les anciens hébreux, qui se torturaient moins les méninges, auraient caché dans l’Alphabet avec certaines clefs contenues dans le Tanakh et la Qabbalah. Cette porte est cependant fermée pour nous autres, et je préfère encore me fier à Lurie et Lawvere qui est d’ailleurs hégélien…
On notera en tout cas dans le verset 85:11 le curieux jeu des lettres Aleph, Mem, Tav, Tsadeh et Heth que Carlo Suares aurait certainement remarqué…le royaume des cieux dans les passages évangéliques ou bibliques dont je parlais plus haut désigne le plan spirituel royaume des Idées comme « Vérité » et « Justice » (qui doit être le Bien au delà de l’être de Platon, le Bien Ineffable, l’Un) justice qui regarde donc depuis son Royaume le « plan vital » en bas, plan de l’Histoire et notamment l’histoire du petit peuple « élu » qui chemine dans le désert. qu’est ce que tout ce fatras veut dire? Que les valeurs, appartenant au plan des Idées, ensemencent , par l’intermédiaire de l’esprit humain, la « terre » le plan vital de l’histoire des humains et ceci se produit le plus violemment et clairement lorsque le ciel se rapproche de la terre, le plan spirituel du plan vital, alors les « prophètes » se mettent à dire dans des « visions » : « repentez vous car le royaume des cieux est proche! » Repentez vous veut dire en fait « retournez vous, changez votre orientation » et cela évoque la metanoià la conversion, le changement d’attraction et de polarité qui est symbolisé dans le Tarot par la lame XII du Pendu et correspond dans la mythologie scandinave au dieu Odin qui pendit Neuf jours et Neuf nuits au Frêne universel Yggdrasil à la recherche de la Connaissance secrète, la Gnose et trouva apres cette ascèse les Runes (la Gnose sacrée); le fait de se trouver pendu par les pieds (comme dans la lame 12 du Tarot) signifie inverser l’attraction, en donnant désormais la prédominance au plan spirituel, à la recherche de la Gnose (les runes d’Odin) par rapport au plan vital.
Le Sepher Yetsirah, ou « Livre de la création » , très ancien traité de « science des lettres », distingue trois lettres-mères, fondamentales : Aleph, Mem et Shin:

http://www.hermetics.org/pdf/Sefer_Yetzirah_Kaplan.pdf
que l’on peut identifier me semble t’il aux trois « éléments primitifs » de Wronski et confirme le rôle d’élément neutre d’Aleph, identité primitive du plan vital représenté par la lettre Mem = Mayim= Eau et du plan spirituel Shin ש
A noter que Aleph suivi de Shin donne אש = Esh = le feu tandis que Aleph suivi de Mem est la mère אם. Mem suivi de Tav signifie « mort » מת mais ces deux lettres dans l’ordre inverse, Tav suivi de Mem signifie « Parfait » תם
Ces deux mêmes lettres Mem et Tav combinées avec Aleph donnent Emeth אמת
Tav n’est pas une lettre mère mais désigne la Croix, d’ailleurs dans certaines Lames 12 du Pendu dans le Tarot l’arrière plan du personnage pendu à la forme d’un Tav et ses jambes forment une Croix
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Le pendu désigne le stade spirituel où l’attraction s’inverse et où le plan spirituel de l’Idée et de l’immanence prédomine sur le plan vital Mem (Eau) de la transcendance « mondaine » ou de celle pseudo-religieuse des fausses conceptions de Dieu, différentes du Dieu des philosophes et des Savants « aperçu par la Raison désintéressée », transcendance calquée comme le dit André Simha dans son « Manifeste pour l’autonomie », sans doute le lien le plus important de ce blog, sur les rapports hiérarchiques propres au plan vital et aux sociétés humaines donc fort peu spirituel ( et contradictoire, car Transcendance ne peut que signifier absence de liens, de rapports, de morphismes):

https://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2016/01/24/brunschvicgintroduction-un-manifeste-pour-lautonomie/

Le Pendu a l’attitude inverse de celle de Narcisse, attiré par l’eau où sa beauté se reflète tellement bien qu’il tombe dans le fleuve pour se confondre avec son image: le narcissique reste pris au piège du psychique , impuissant à s’élever au plan spirituel par l’inversion des pôles symbolisée par le Pendu, qui n’est autre que la dés-individuation expliquée par André Simha dans son « manifeste pour l’autonomie » (page 10); rien ne pourrait être plus préjudiciable que d’interpréter les appels à l’intériorité de Brunschvicg sur le plan psychique, comme une obsession narcissique de soi meme, et d’ailleurs Brunschvicg met clairement en garde contre ce danger inhérent aux recours seulement psychiques à la « méditation », seule la mathesis peut éviter ce danger de complaisance envers soi meme, c’est pour cette raison que Brunschvicg insiste tellement dessus, et aussi Malebranche quand il dit que « la mathématique est la plus parfaite application de l’esprit à Dieu »
Notons aussi que si l’on retire le Mem central au mot Emeth = vérité restent Aleph et Tav dans le mot Eth qui en hébreu sert à désigner le complément d’objet, la « totalité objectifiée » ainsi au verset 1de la Torah le mot « Eth » précède les deux compléments directs de l’action d’Elohim  » eth ha-aretz » (la terre c’est à dire le plan vital) et « eth ha Shamayim » ( les cieux=plan spirituel) voir la gematria de ce verset 1, sans doute le plus important de la Bible hébraïque sur Biblewheel:

http://www.biblewheel.com/GR/GR_Database.php?bnum=1&cnum=1&vnum=1

Bereshit (Au commencement, Dans le Principe) bara Elohim (créa Lui-les-Dieux) eth ha Shamayim ( le ciel’ le plan spirituel) ve-eth ha-aretz ( et la terre, le plan vital)

Voilà pourquoi Louis Lambert dans la comédie humaine de Balzac dit que « trois et sept sont les deux plus grands nombres spirituels »
Trois : nombre des lettres mères Aleph, Mem, Shin du « Sepher Yetsirah » et des éléments primitifs de Wronski
Retirez 3 de 22, nombre total des lettres de l’alphabet hébreu, restent 19 autres lettres ( le fameux nombre 19 qui obsède tant les musulmans) et :

19= 7 + 12

7 ( dont le nom hébreu désigne un cycle, un retour au point de départ) est le nombre du Temps et des planètes ( ou lettres doubles de l’Alphabet hébreu) et 12 est le nombre de l’Espace, des signes du Zodiaque ( mentionné explicitement dans le « Sepher Yetsirah ») et des lettres simples. 3, 7 et 19 sont des nombres premiers (divisibles seulement par 1et par eux mêmes) de rang 3, 5 et 9 (ou 2, 4 et 8 soit trois puissances de 2 successives si l’on considère que 1 n’est pas un nombre mais le Tout et que la suite des nombres premiers commence avec 2)

Quel rapport avec notre film ? C’est que « Lore » nous montre justement l’une de ces périodes, en 1945, où « les cieux sont ouverts » et où la metanoia, la conversion est possible, période terrible bien sûr, période apocalyptique (mot grec en rapport avec la Révélation, donc la compréhension de la Vérité qui « germe de la terre », du plan vital, du déroulement des événements de l’Histoire. C’est pourquoi le scénario introduit Thomas, le jeune juif échappé d’un camp d’extermination que rencontrera Lore la fille d’un haut dignitaire nazi et qui cheminera un temps avec elle et ses frères et sœurs et les aidera.
Ici on pourrait croire à un conte à l’eau de rose « antiraciste » comme on les affectionne dans les bars de luxe de St Germain des prés: juifs gentils, méchants allemands , si tous les gars et toutes les filles du monde voulaient bien danser en se tenant la main, et aussi la queue lol pour « fraterniser » etc..etc.. Mais ce n’est justement pas le cas, Lore reste marquée par la haine anti juive que lui a inculquée son père nazi , et Thomas le jeune juif est aussi très ambivalent. Ces deux là éprouvent une attraction qui n’est pas du tout noble et spirituelle et ils commettront un crime , tuant un allemand qui se préparait à violer Lore qui fait alors semblant d’être consentante, laissant approcher Thomas qui tue l’homme à coups de pierres. S’ensuit une scène très belle où Lore se précipite dans l’eau du fleuve (Mem, plan vital) avec le bébé qui est son petit frère, et est sauvée au denier moment de la noyade par Thomas. Cette scène symbolise selon moi l’immersion complète dans le plan vital qui est le sens symbolique profond du baptême. Elle est préparée par la scène précédente montrant l’homme qui sera tué par Thomas avec la complicité de Lore pêchant des poissons dans le fleuve et les mettant en réserve dans un seau d’eau. Or la pêche a toujours symbolisé la recherche de la connaissance d’En Haut dans le plan d’En Bas ( le plan vital) et les poissons comme habitants du plan vital (du fleuve) sont l’analogie des oiseaux comme habitants naturels du plan spirituel (du ciel) : pêcher les poissons et les ramener à l’air veut dire prendre du plan vital ce qui y est disponible pour le « plan spirituel », voir aussi la pêche miraculeuse et l’expression « pêcheur d’hommes » dans l’Evangile.
Le geste inverse ( abattre un oiseau pour le « fixer » en terre) correspond au meurtre du Soi, de l’Esprit : d’où la malédiction qui frappe le Vieux Marin dans le poème de Coleridge  » Rime of the anciens mariner » apres qu’il ait tué l’Albatros, symbole du plan spirituel et du Christ:
« With My cross bow I shot the Albatross »

Voir sur ce poème qui est sans doute l’œuvre littéraire qui m’a le plus influencé et bouleversé les liens suivants:

https://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2012/03/06/coleridge-le-dit-du-vieux-marin/

https://horreurislamique.wordpress.com/2015/07/20/premiere-partie-du-dit-du-vieux-marin-de-coleridge/

https://horreurislamique.wordpress.com/2015/07/19/derniere-partie-du-dit-du-vieux-marin-de-samuel-taylor-coleridge/

https://horreurislamique.wordpress.com/2015/07/20/explication-sommaire-des-deux-passages-du-dit-du-vieux-marin/

et l’article suivant fait le lien entre ce poème et les deux plans, vital et spirituel, de « Raison et religion » de Brunschvicg:

https://mathesisuniversalis.wordpress.com/2015/05/27/brunschvicgraisonreligion-exemple-4-des-opositions-fondamentales-le-dit-du-vieux-marin-de-coleridge/

Mais si le film ne vise pas à être un nième « conte à l’eau de rose pour Bisounours » moqués à juste titre par Éric Zemmour, pourquoi introduire un jeune juif et une jeune allemande en fuite fille d’un dignitaire nazi ? Je vais essayer de montrer pour terminer cet article un peu en fouillis qu’il y a là une dimension plus profonde.. Pourquoi cette haine universelle contre les juifs, non seulement en Islam et chrétienté mais aussi paraît il au Japon ou en Chine où il n’y a jamais eu de présence juive importante ? une haine démoniaque dont Hannelore se libère dans le film au contact de Thomas, mais cela ne finit pas sur un happy end à la guimauve style « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants » sinon nous serions dans « Qu’est ce qu’on a fait au Bon Dieu » qui est un film fort suspect comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire…
Un Dieudonné , fort habile, niera cette haine en prétendant qu’il ne hait que les « sionistes » mais cela ne trompe plus personne apres les attentats de 2015, un Askolovitch, juif lui même me semble t’il, ne songera qu’à dédouaner son cher Islam au moyen d’un traitement de choc au « CÉPALISLAM »

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Je vais expliquer ici la raison, fort peu rationnelle, de cette démoniaque haine universelle avec un sentiment aigu de ma responsabilité : la « raison » en est que les juifs sont justement associés dans les représentations collectives des peuples occidentaux (influencés par la Bible) à la dichotomie entre plan vital et plan spirituel qui est la grande affaire de l’humanité (et apres cette haine ou cet « effroi sacré » se transmettent aux autres peuples non concernés par la Bible à cause de la domination mondiale de l’Occident depuis 5 siècles)
C’est de plusieurs façons que les juifs, ou les hébreux (Israel) sont associés inconsciemment dans la psyché collective des peuples : d’abord parce que c’est aux israélites que Moïse transmet les Tables de la Loi divines, les juifs jouent donc le rôle de « Surmoi » de l’humanité dans l’inconscient collectif, de « frère aîné grincheux » venant donner des leçons aux autres . Mais le parcours même des juifs , de la sortie d’Egypte ( plan vital) à la Terre promise d’Israël ( plan spirituel) symbolise celui qui est la grande affaire de tout être humain désireux de salut: être libéré des servitudes du plan vital et accéder au plan spirituel qui est la promesse d’un sens à son existence d’esclave.
Mais il y a une troisième association plus obscure, des juifs (ou plutôt des représentations collectives les concernant) avec ces périodes dont je parlais plus haut de grand danger d’anéantissement total de l’humanité où « le royaume des cieux semble ouvert » et où il est important de se repentir, c’est à dire de se convertir du plan vital au plan spirituel en adoptant l’attitude de Metanoia (retournement) symbolisée par le Pendu du Tarot. Cette association provoque l’effroi sacré et la Terreur, chez les juifs eux mêmes, chez qui l’angoisse est remémorée à chaque fête de Pessah, ramenant les consciences « in illo tempore » vers la Sortie d’Egypte coïncidant avec l’extermination des nouveaux nés d’Egypte pour inciter le Pharaon à laisser partir les esclaves hébreux . L’interprétation de ces fables est pour moi très claire: ce sont des hébreux présents comme esclaves dans toutes les maisons d’Egypte et non l’Ange du Seigneur qui ont marqué les maisons des hébreux du sang d’un agneau pour indiquer qu’elles devaient être épargnées , et au cours le la nuit ce sont des hébreux qui ont massacré les nouveaux nés égyptiens sur l’ordre de Moïse : Dieu a bon dos! comment un « Dieu » pourrait il parcourir le pays (il a donc des jambes, une voiture) en massacrant cruellement les uns, et épargnant les autres? Tout cela est absurde et je me demande comment des gens instruits peuvent encore se complaire dans les bondieuseries suivantes, voir:

https://bible.org/node/17612

La conception du Dieu-Idée doit absolument être épurée par la Raison désintéressée , Raison universelle des esprits de ces horreurs ridicules qui acheminent l’humanité à l’athéisme , au désespoir et au nihilisme du consumérisme roi et de l’oubli de l’Esprit et de l’Un (plutôt que de l’Etre) dans une partouze générale qui laissera une terrible gueule de bois! Si du moins il y a un « après »
La fête de Purim commémore par contre le livre d’Esther qui décrit comment les juifs ont échappé à une extermination et à l’anéantissement total :

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Pourim

Bref les juifs sont forcément associés dans les représentations collectives à effroi, terreur, danger imminent d’anéantissement , toutes notions propres au plan vital parce que comme le remarque Brunschvicgles religions sont restées prisonnières du plan vital, incapables d’assurer leur office qui est de libérer les âmes (les consciences) du plan vital et de les acheminer au plan spirituel:

https://leonbrunschvicg.wordpress.com/quelques-citations-eparses-de-brunschvicg-particulierement-eclairantes-voire-illuminatrices/

« si les religions sont nées de l’homme, c’est à chaque instant qu’il lui faut échanger le Dieu de l’homo faber, le Dieu forgé par l’intelligence utilitaire, instrument vital, mensonge vital, tout au moins illusion systématique, pour le Dieu de l’homo sapiens, Dieu des philosophes et des savants, aperçu par la raison désintéressée, et dont aucune ombre ne peut venir qui se projette sur la joie de comprendre et d’aimer, qui menace d’en restreindre l’espérance et d’en limiter l’horizon.


le propre de l’esprit est de s’apparaitre à lui même dans la certitude d’une lumière croissante, tandis que la vie est essentiellement menace et ambiguïté. Ce qui la définit c’est la succession fatale de la génération et de la corruption. Voilà pourquoi les religions, établies sur le plan vital, ont beau condamner le manichéisme, il demeure à la base de leur représentation dogmatique…  »
Si Le film « Lore » introduit donc dans l’intrigue un réfugié juif, ce qui est normal dans l’Allemagne de 1945, c’est aussi pour la raison plus profonde que je viens d’expliquer : la période terrible décrite par ce film est l’une de ces périodes de grand danger, mais où le « Royaume des cieux » , le plan spirituel, est « proche » et les juifs sont associés collectivement et « métaphysiquement » à de telles périodes.

Et il me semble que la phase historique de guerre mondiale terrifiante que nous vivons actuellement, 70 ans après 1945 , est aussi une telle période.

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The big short

Je ne vais plus au cinéma, et pas à cause de mes craintes d’attentat qui sont réelles, mais parce que je supporte de moins en moins l’ambiance de salles de cinéma.Je viens de voir ce grand film seul dans ma chambre (noire) sur un site de streaming ; un film qui comporte beaucoup de citations et commence avec une de Mark Twain qui dit en gros ( je ne l’ai pas apprise par coeur):

« Ce n’est pas ce que vous ignorez qui vous attire les plus gros ennuis, mais ce dont vous êtes certain alors que ce n’est pas vrai » »

C’est le plan vital et son illusion de solidité et de « substantialité » qui est visé là et cette illusion est bien symbolisé par la fausse certitude de solidité de roc qui était celle des placements immobiliers dans la tête de tout le monde, investisseurs, gérants, traders, « experts en tous genres » avant la « crise des sub primes » de 2008. Seulement il est arrivé que la complexité de la titrisation, consistant à empiler des prêts hypothécaires de plus en plus risqués dans l’enveloppe de produits financiers vendus (par les banques) comme sans risques, sous l’étiquette AAA accordée par les agences de notation complices de la fraude
Comment le marché immobilier américain pouvait il s’effondrer entraînant avec lui toute l’économie mondiale par l’intermédiaire de faillites en série de banques « attrapées » au piège des CDO, ces paris en série sur d’autres paris garantis par des mécanismes de couverture du risque eux mêmes de plus en plus complexes et risqués ? Comment les ménages américains pouvaient ils en masse cesser de rembourser leurs prêts immobiliers? Et comment ces obligations hypothécaires appelées « subprimes », empaquetés dans des produits synthétiques complexes vendus comme sans risques par des banquiers en apparence au dessus de tout soupçon, pouvaient elles se révéler n’être que de « la merde » (junk bonds ») et ne valoir absolument rien , comme une « experte » nue dans son bain et ressemblant à une « escorte »nous le démontre au début du film ? Nous savons maintenant que ces prêts avaient été consentis par des organismes financiers sans scrupules, à des ménages qui ne présentaient pas les garanties suffisantes de remboursement, et que ces stratégies financières risquées avaient pour seul motif le profit financier immédiat, sur le dos bien sûr de ces familles qui n’avaient pour seule richesse que des « shit jobs » soumis aux aléas de la conjoncture qui « est une grosse pute » comme l’observe finement Gad El Maleh à la fin du film « Le capital » de Costa-Gavras, voir:

https://horreurislamique.wordpress.com/2012/11/27/le-capital-film-de-costa-gavras/

Shit jobs, junk bonds (boulots de merde, obligations pourries) , strings, seins nus strip-clubs tout cela s’enchaîne dans une ambiance à donner le tournis et se résume en un seul mot qui résume à lui seul le « plan vital » et ses mensonges : GREED (cupidité). Or nous savons que rien n’est réglé ,les banques ont empoché l’argent des cons tribuables américains pour combler leurs pertes ( dont seul était responsable leur appétit d’enrichissement illimité) .En 2015 les banques recommencent à vendre, sous un nom différent, des CDO. Me promenant la semaine dernière à Londres, j’ai vu, non loin de Trafalgar square, un groupe de jeunes danseurs rockers dont l’un portait un tee-shirt «  GREED IS GOOD »…à une dizaine de mètres de là des islamistes faisaient de la retape …comment s’en étonner ? C’est là la loi du plan vital , aussi dépeint dans le film de Max Ophuls  » La ronde »…la ronde des amours « éternelles » et des générations qui se renouvellent … Avant 2008 quelques originaux dont la seule originalité était de « regarder » (to look) au lieu de se ruer comme les autres à la chasse au profit immédiat avaient prévu ce qui allait arriver. Par mi des « experts » avaient calculé que les subprimes ne vaudraient bientôt plus rien et que jouer contre elles sur les marchés d’options pourrait un jour rapporter très gros. Nous disons ici depuis longtemps que le « plan vital » caractérisé par la finitude vaut exactement zéro relativement à l’Infini du plan spirituel… Autre version du « zéro et l’infini » de Koestler. Seulement ici pas de possibilité d’enrichissement par des swaps…possibilités qui appartiennent au plan vital et à ses illusions entachées de finitude… Voir « Melmoth réconcilié » de Balzac:

https://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/jaurai-donc-euphrasie-dit-le-clerc-balzac-melmoth-reconcilie/

Ce n’est pas tel ou tel monde (capitaliste, communiste)qui est « pourri » et ne vaut rien , promis à la « fin du monde » que « chacun souhaite dans le secret de son coeur » selon une autre citation du film. C’est le monde, le plan vital des générations successives , de l’amour et de la mort donc, qui est fini et donc forcément promis à la FIN… »dans un bang ou dans un murmure »: voilà la certitude, intellectuelle et non pas empirique qui doit remplacer la fausse certitude de solidité-stabilité et de cohérence du « monde » promis à l’anéantissement.
« Oui mais dans ce cas on ne fait plus rien, tout se vaut pourquoi lutter contre le Mal : nazisme, Islam, DAESH, ? » me fera t’on observer…
« Pas pour protéger sa vie, pas pour des motifs de l’ordre du plan vital mais pour des Idées, appartenant au plan spirituel ». Sans cependant prôner le suicide qui n’est autre comme le faisait observer Schopenhauer que la suprême aporie de plan vital, masque du désir d’un plan vital, d’un monde qui serait plus conforme à nos désirs. Il faut écouter la vois d’André Simha dans son « manifeste pour l’autonomie » au début de « L’introduction à la vie de l’esprit » de Brunschvicg et remplacer le suicide par la dés-individuation (qui consiste à « effacer ses traces » donc tout ce qui nous rend finis, puisque comme le dit Spinoza  » toute détermination est négation »:

https://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2016/01/24/brunschvicgintroduction-un-manifeste-pour-lautonomie/

Toutes nos conduites humaines , observées dans l’Histoire » en vue d’améliorer les sociétés et qui vont souvent jusqu’à la guerre, nous sont inspirés par l’Idée de Perfection en nous, qui n’est autre que le Dieu des philosophes et des savants « aperçu par la Raison désintéressée » (dit Brunschvicg dans  » Raison et religion »). Seulement si l’Idole du plan vital, le Dieu qui se choisit dans le Coran une « meilleure des communautés, ordonnant le louable et interdisant le blâmable  » , la oumma islamisa, prend la place du Dieu qui est Idée orientant la Raison, alors il se passe ce qui se passe aujourd’hui: une partie du monde , se fiant au calcul plutôt qu’à la mathesis désintéressée, entasse biens et richesses, que l’autre moitié du monde menée par l’Idole du plan vital qui est « GREED » sous un autre nom veut conquérir par le JIHAD. 2015 succède à 2008, et « Salafistes » à « The big short »
  

C.S. Lewis et Joy Gresham épouse de William Lindsay Gresham : « les ombres du coeur »(amour,cancer, whisky, paranormal et vérité)

J’avais rédige il y a quelques semaines un article après avoir vu le très beau film de Richard Attenborough : « Les ombres du coeur »
Voir cet article:

https://mathesismessianisme.wordpress.com/2015/06/24/les-ombres-du-coeur-shadowlands-c-s-lewis-et-joy-gresham/
Et voici la page Wikipedia du film:
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Les_Ombres_du_cœur
Notons pour commencer que Clivés Staples Lewis est un auteur très nfluencé par les thèmes chrétiens et par l’anthroposophie (comme Owen Berfield) et d’ailleurs le monde de Narnia n’est il pas une image mythique et romancée de ce que nous appelons ici le « monde ou plan spirituel » et que nous opposons au « plan vital » » , tout en en donnant une image beaucoup plus intellectualiste que Lewis et Steiner dans ce qu’il appelle « monde spirituel » en anthroposophie ( qui a intéressé des mathématiciens comme Ehresmann et Grothendieck) .
Or après avoir revu le film, une chose me paraît évidente : C.S.Lewis s’intéresse à Joy Gresham parce qu’elle lui tient tête et arrive , seule, à le déstabiliser, a le faire tomber de son piédestal de « théoricien intellectualiste » ( sur lequel il est horriblement seul et ne se sent pas du tout à l’aise,d’où son attirance pour les thèmes de la magie dans Narnia ) pour lui faire comprendre combien il a peur de l’expérience réelle . Peur de quoi ? d’être déçu bien sûr, mais aussi de ne pas être à la hauteur ;faire réellement une expérience consiste à se haurter à une altérité irréductible, au réel en tant que « ce qui résiste », à la « forme d’extériorité » dira Brunschvicg et les doctrines idéalistes de l ‘immanence pure comme celle de Brunschvicg courront toujours le risque de se faire accuser de recul ,de timidité, de fuite, voire de lâcheté devant ce qui est irréductiblement autre, et ne se plie donc pas à nos cadres mentaux. Tous les « maîtres spirituels  » (ce qui est certes un bien grand mot) insistent bien là dessus : l’expérience véritablement spirituelle est plus que simplement intellectuelle, c’est même là le principal danger de confusion chez l’élève, confondre l ‘intellect et l’esprit, ou l’intellectuel et le spirituel .
En fait la question doit se poser à plusieurs niveaux : à nous mêmes d’abord, en tant que « lecteurs méditatifs » : toi que voilà, pourquoi choisis tu ou préfères tu les doctrines de sagesse comme celles de Beunschvicg ou Spinoza plutôt que les doctrines de la Transcendance ou de l’Altérité comme celles de Lévinas ? Ensuite au niveau des oeuvres que nous étudions ici : celle de Brunschvicg et celle de C S Lewis . Et enfin, en un troisième temps, il s’agit de nous demander quels sont les arguments et les développements de pensée qui font que ces deux maîtres, Brunschvicg et C S Lewis ont plutôt choisi l’intellectuelisme spiritualiste et l’idéalisme mathématisant (pour ce qui est de Brunschvicg) que le réalisme de la transcendance ? Ici nous devons d’ailleurs plutôt mettre l’accent sur CS Lexis et ce qui est suggéré de lui dans le film ‘Les ombres du coeur », à travers sa rencontre amoureuse avec Joy Grssham qui est d’ailleurs une rencontre « hors normes » (aurait il pu en être autrement à propos de ces deux personnages puisqu’il commence par l’épouser « légalement  » pour lui permettre d’acquérir le droit de réésideren Angleterre quand elle le souhaite, sans avoir de problèmes vec les sevices d’immigraion . Ils se sont connus aupravant ,c’est le film qui nousl’apprend, elle a résidé chez lui avec son petit garçon douglas,et lui a fait part de sa situation conjugale aux USA avec son mari alcoolique, infidèle et violent qui s’avère être William Lindsay Gresham , écrivain lui aussi et auteur de « Nightmare alley  » (« Le charlatan ») adapté au cinéma par Edmund Goulding dans un film absolument effrayant (tout en n’étant pas un film d’horreur ) parce qu’il montre les tenebreux « dessous » de l’âme humaine losqu’elle se laisse aller aux péchés « capitaux de l’ivrognerie et de la tricherie dans les « numéros  » dits occultes suggérant le surnaturel , le parapsychique ou les connaissances « magiques » .
Je ne me souviens plus si j’ai donné dans l’arti cle précédent le lien Youtube pour voir ce film extraordinaire d’Edmund Goulding(un réalisateur hors normes lui aussi, et trop peu connu) avec Tyrone Power (film de 1947) le voici :
https://www.youtube.com/watch?v=UyEkriOXMjE
il existe aussi en une play list de NA 1 à NA 12 qui commence ici :

https://www.youtube.com/watch?v=W0sSCoBXPQM
le livre de William Lindsay Gresham a été publié en 1946 voir :
https://en.wikipedia.org/wiki/Nightmare_Alley

et la première rencontre entre Joy Gresham et C S Lexis a eu lieu à Oxford en 1952 .
Joy a commencé par entretenir une correspondance épistolaire avec Cs Lewis à propos de l’oeuvre de celui ci et elle est venue ensuite à Oxford pour le rencontrer alors qu’elle n’avait pas encore divorcé de Bill Gresham
Joy Gresham était née Helen Joy Davidman en 1915, d’une famille juive laïque originaire d’Europe :

https://en.wikipedia.org/wiki/Joy_Davidman

elle avait eu des sympathies communistes dans les années 30 et était devenue athée convaincue , mais s’était déjà désillusionnée sur le communisme lorsqu’elle avait été se battre, comme Simone Weil( je ne sais pas si elles se connaissaient) , contre les fascistes au cours de la guerre civile espagnole au milieu des années 30 .
Voici la page Wiki consacrée à William Lindsay Gresham qui est devenu son mari en 1942, ils se sont rencontrés par suite de leurs sympathies communistes (Bill Gresham a lui aussi été se battre contre le fascisme espagnol en 1936):
https://en.wikipedia.org/wiki/William_Lindsay_Gresham

Nous avons donc là un noeud de tois destinées humaines d’abord, et philosophico-politico-religieuses (si l’on y inclut C S Lewis) où judaïsme , christianisme, alcoolisme (pour ce qui est de Bill Gresham) et communisme jouent un rôle majeur. Dans le livre et le fim qui en est tiré en 1947 titré en français « Le charlatan » , Bill Gresham a sans doute mis beaucoup de lui même : le personnage principal Stanton Carlisle, joué par Tyrone Power) , sombre dans l’ivrognerie, la luxure et la dépression au fur et à mesure qu’il s’éloigne du souci de la vérité et de l’honnêteté intellectuelle
pour devenir un « charlatan » dans les milieux des numéros de cirque ou de cabarets truqués pour faire croire aux spectateurs que l’artiste accomplissant le numéro truquépossède des dons paranormaux de « magicien » ,le Tarot intervient bien entendu dans ces parages louches,on sait que je m’en inspire ici aussi mais dans une optique rationaliste et philosophique où je privilégie deux Lames, l’Amoureux et le Pendu , je m’en suis expliqué ici :

https://mathesisuniversalis2.wordpress.com/2015/05/07/le-tarot-sur-mathesis-universalis/

mais le destin de Bill Gresham avec qui pour des raisons personnelles et privées je me sens des affinités m’évoque bien sûr la lame 1 Le Bateleur qui dans les Tarots américains devient « The Magician »; peut être aussi pourrions nous penser aussi à la Lame XV « Le diable » , tout en nous gardant de toute naïveté « manichéenne » ?

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donc nous rencontrons ici un noeud de destinées dont la mienne propre (pour des raisons privées sur lesquelles je ne puis m’étendreici ) : Bill Gresham, joy Gresham , C S Lewis, moi même pauvre ombre qui tiens ce blog, auxquelles il faut ajouter l’actirce Helen Welker qui dans « Nightmare alley  » joue le rôle de la psychiatre Lilith qui mérite bien son nom , quelle lame pourrions nous bien lui accoler ? La papesse ou l’impératrice ? ou bien peut être l’une des deux femmes del a lame VI l’Amoureux, celle qui invite le personnagee de l ‘Amoureux à la voie facile qui mène à la perdition, à la luxure ?
l’alcool joue hélas une grand rôle dans sa destinée , pour son malheur :

https://en.wikipedia.org/wiki/Helen_Walker

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le Tarot est un merveilleux outil pour le mise en ordre des pensées dans leur portée symbolique, un outil favorisant la rationalité qui est justement le mise en ordre des pensées donc, par contre je m’élève contre toute utilisation de type « occulte » tendant à faire croire que « tirer les cartes  » permet de prévoir un évènement sur le point de se produire mais puisque j’ai eu l’imprudence d’inclure mon propre personneage parmi les autres du « noeud de destinnées » autour de « Nightmare alley » je précise comme je l’ai déjà fait que j’ai la volonté d’incarner les Lames de l’Amoureux et du Pendu en tant que cette dernière symbolise l’homme qui a réussi à inverser l’attraction du plan vital au plan spirituel enchoisissanrt entre les deux femmes qui se partagent son orientation: celle qui lui propose la voie de la difficulté (qui symbolise pour moi le mathématique sévère) et non pas celle qui lui propose la voie de la facilité , celle du plan vital et de la luxure.
Et voilà que cet articles est devenu une séance de psychanalyse à base de Tarot ….je m’en excuse auprès des lecteurs et des mânes de Lewis, Gresham (Joy et Bill) et Walker . Essayons de terminer sur une note plus philosophique…nous avons d’une pat Bill Gresham et les thèmes de la fraude « occultiste » , de la violence conjugale et de l’ivrognerie ainsi que de la luxure c’est à dire osons nommer les choses, du Mal qui est l’obstacle à la dimension proprement humaine de liberté, de vérité,d’universalité et d’autonomie. « La vérité vous rendra libres » . Certes cela ressemble au discours du PS, mais ce dernier, comme d’ailleurs toute la gauche sont ils fidèles à l’exigence de vérité justement ? là se situe , pour notre époque comme pour notre pays, la ligne de front où l’intelligence frznçzise se trahit elle même selon le diagnostice pessimisteque portait Hoené Wronski vers 1850 dans ses grandes oeuvres de la maturité telles la « Reforme absolue du Savoir humain » ou  » Prolégomènes au Messianisme : le destin de la France de l ‘Allemagne et de la Russie »annonçant ainsi un siècle à l’avance les trois sources majeures des « sinistres troubles révolutionnaires » au 20ème siècle.Plus précis’ment il oppose la grande Réforme philosophique entre prise en Allemagne à la suite de la réforme religieuse du protestantisme nécessitée par l’exigence d’une solution au Problème religieux du Verbe , solution qui consiste en la découverte (dans la science ) de la part de l’autonomie créatrice du savoir humain dans la constitution des réalités physiques, voir pages 159 et suivantes des « Prolégomènes »:

https://books.google.fr/books?id=XQsuAAAAYAAJ&pg=PA153&lpg=PA153&dq=wronski+impossibilit%C3%A9+de+d%C3%A9couvrir+la+v%C3%A9rit%C3%A9+absolue+France&source=bl&ots=-4KHmYMk7g&sig=DZRDwvZAmTDl3_glVtgQ8OeXZN0&hl=fr&sa=X&ved=0CDUQ6AEwBGoVChMI8fH9mKCKyAIVRWkUCh3BYAFN#v=onepage&q=wronski%20impossibilit%C3%A9%20de%20d%C3%A9couvrir%20la%20v%C3%A9rit%C3%A9%20absolue%20France&f=false
Plus précisément Wronski décèle dans l’attitude des intellectuels (y compris savants ) français un scepticisme vis à vis de la notion de « vérité inconditionnelle et Absolue » qui n’est rien d’autre que la tendance inscrite au plus profond de la Raison humaine et qui lui vient du Verbe même qui est selon le Prologue de l’2vengile de jean « auprès de Dieu, en Dieu et qui est Dieu « , scepticisme destructeur qui est la cause profonde des séismes meurtriers du 20ème siècle (communisme, nazisme, islamisme ,mafias, drogues, trafics d’êtres humains etc…car il détruit l’autonomie de la Raison elle même , la plus haute possibilité de l’esprit humain consistant en la Création même de la Vérité absolue par la « spontanéité ou virtuealité créatrice dela Raison) scpeticisme destructeur de l’humain donc annonçant pour un siècle plus tard un véritable effondrement de l’Europe .
Or ce chaos nous y sommes maintenant plongés ….
et il est sensible dans le climat oppressant du film « Nightmare alley  » tiré du roman de Bill Gresham où le protagoniste principal Stanton Carlisle v jusqu’à gruger de riches hommes d’affaires (avec la complicité de la psychiatre « Lilith » jouée par Helen Walker) en leur faisant croire que les personnes mortes qu’ils adoraient reviennent à la vie ( payant des actrices pour jouer ce rôle infâme de femmes décédées revenant à la vie, mais l’une d’elles ne le supportera pas et révèlera le « pot aux roses » à l’homme que Stanton Carlisle voulait berner en lui faisant croire que sa fille adorée est de nouveau vivante et que lui ,Stanton Carlisle, peut la faire apparaître, contre des grosses sommes d’argent bien sûr) .

Qui pourra maintenant douter que ce « noeud de destinées » que j’ai découvert dans le film de Richard Attenborough ‘ »Les ombres du coeur  » ,dépasse, quelle que puisse être leur immense stature individuelle (surtout Bill et Joy Gresham ainsi que C S Lewis) les protagonistes de cette histoire et nous concerne tous, en tant que nous nous impliquons comme c’est notre devoir dans les problème éternels de l’âme humaine en relation avec l’autonomie religieuse et intellectuelle, et en relation avec la Vérité qui ne peut qu’être éternelle inconditionnelle et Absolue, si du moins nous prenons au sérieux l’idée de Verbe telle qu’elle apparaît dans le prologue de l’Evangile de Jean et telle qu’elle est ensuite méditée par Brunschvicg, African Spir et Hoené Wronski:
https://apodictiquemessianique.wordpress.com/spir-wronski-et-brunschvicg/
si donc cette Idée de Verbe qui n’est autre que l’Idée de Dieu n’est pas une illusion, un mensonge vital comme celle du Dieu abrahamique (si tant est que ce soit une Idée,en tout cas plus qu’une fable)…
Que veut dire « nous impliquer » dans ce noeud de destinées , aller un peu plus loin donc que la simple admiration des chefs d’oeuvre comme « les ombres du coeur  » , « Nightmare alley » ou celles de C S Lewis : les chroniques de Narnia (les livres plutôt que les films )et la Trilogie cosmique ?
Cela veut dire lutter de toutes les forces de son âme et de son intellect du côté de la défense de la Vérité absoluereprésentée parmi les protagonistes par Joy Gresham et C S Lewis, contre la pernicieuse tendance au Mensonge telle qu’elle se fait jour actuellement dans le milieu médiatique, artistique , « intellectuel » et politique français et telle que l’avait annoncée Wronski ver le milieu du 19 ème siècle
Je viens d’apprendre que quelques jeunes français, hommes et femmes , anciens militaires en Afghanistan vont aller en Irak se battre contre Daesh et je veux ici rendre hommage à cette initiative courageuse et désintéressée appelée « Task force Lafayette« (leur ancien nom en Afghanistan) :

http://taskforcelafayette.com/
Sans vouloir mettre au même niveau la « guerre d’idées » prônée ici, il me sem ble cependant évident que si nous restons passifs face à la pernicieuse tendance au mensonge décrite ci dessus, tous les s acrifices viteux qui devront être consentis pour relever l’humanité et en particulier l’humanité européenne , resteront vains .
tant il est vrai que « seule la Vérité nous rendra libres » !
Poussé par le Maître intérieur qui dans mon cas ne peut être que le Diable ou le Verbe, je ressens le besoin impérieux, occulte et inexplicable de conclure cet article, très important à mes yeux par la Lame XIII la Mort, mais selon un modèle très différent de celui des Tarots classique (tarot de Marseille ou d’Oswald Wirth ou bien celui d’Arthur Waite qui influence tous les tarots anglo-saxons)
je donne à la suite la même lame XIII dansles versions classiques (tarot de Marseille, puis tarots anglo-saxons comme celui de Waite )

Voici donc cette image atypique de la lame XIII qui est ma favorite :

mort

puis la lame du Tarot de Marseille:

13-mortmarseille

et la lame d’Oswald Wirth

wirth-la-mort

enfin la lame d’Arthur Waite qui est d’un modèle différent :

waite-la-mort
Qu’est ce que sifgnifie l’arcane 13 « La mort » dans le Tarot ? pas la mort physique, ce  » peu profond ruisseau » calomnié qui n’a aucun sens mais la mort initiatique faisant passer du plan vital au plan spirituel et donc le sens est donc la conversion véritable .Latragédie des personnes mortes physiquement est qu’elles ne peuvent plus mourir ‘initiatiquement )
la supériorité del a lame atypique que j’i donnée en premier est qu’elle evite tous les poncifs liés à la mort physique (le squelette notamment, ce que ne font pas les autres) : l’image est nette ment séparée en deux moitiés la moitié supérieure oul’ on voit un soleil rouge et un arbre portant des feuilles représente le plan vital, lamoitié inférieureoù sont les racines de l’arbre représente le plan spirituel , il y a donc une inversion par rapport au premier verset de la bible où « les Cieux  » (« Shamayim ») signifizent le plan spirituel et  » la Terre  » (« Eretz ») signifie le plan vital .On voit aussi un personnage féminin deh aut rang (portant une couronne ) absolument pas décharné mais belle, d’une beauté sévère , vêtue pudiquement d’une robe extérieurement brune mais dont l’envers est rougeâtre de la même couleur que le soleil énorme tel un fruit mûr qui se dresse au dessus de l’horizon , cette femme couronnée touche l’arbre à la jointure entre les deux moiiés del a carte, elle représente donc le lien, la jonction entre le plan spirituel (sous la terre) et le plan vital (au dessus de la terre) elle est donc la mort initiatique et sa couronne signifie donc la noblesse inhérente à sa fonction initiatique de Sagesse .
Lorsque Brunschvicg dit (à la fin du livre de 1900 « Introduction à la vie de l’esprit ») :

« La vraie religion consiste à renoncer à la mort »
il veut parler de la mort physique , il veut dire comme Spinoza qu’il faut penser à rien de moins qu’à la mort physique ,qui est inévitable et n’a aucun sens philosophique et spirituel .
Il ne veut évidemment qu’il faut renoncer à la mort initiatique qui est le but suprême de la philosophie: , en quoi consiste la vraie religion
Ce n’est pas un hasard si dans le Tarot le lame XII de la mort suit immédiatement la lame XII du Pendu qui symbolise l’homme qui a réussi à inverser l’attraction du plan vital (de nature instinctive et égoïste ) en celle du plan spirituel (attraction des idées intellectuelles plutôt que des joissances instinctives promises par le plan vital, jusuà la mortphysique du moins)

le sens n’en est évidemment pas cette vérité triviale que l,homme pendu va mourir à courte échéance (d’ailleurs le personnage de la lame XII est pendu par le pied, comme Oedipe, ou aussi ODIN)

image

#BrunschvicgRaisonReligion « Je serai au milieu de vous « 

cette conversion à l’intériorité nécessaire pour que l’intuition purifiée et spiritualisée par les vertus de l’analyse mathématique observe la présence divine en nous, (celle du Dieu des philosophes et des Savants « aperçu par la Raison désintéressée ») ou dans les termes de l’évangile « entre dans le royaume des cieux » (« royaume « appelé ici , dans nos blogs: plan spirituel ou plan de l’Idée ou « monde des idées « ), voir le dernier article de ce hashtag:

https://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2015/09/08/brunschvicgraisonreligion-conversion-a-linteriorite/

elle est entrevue par Platon, et « nettement dégagée par Descartes »mais le danger est comme d’habitude de la concevoir sur le modèle de l’intuition sensible. Cela revient à la déchéance du verbe intérieur , λογος ενδιαθετος, ou pensée, en Verbe extérieur ou langage, λογος προφερικσς qui est ce que Heidegger décrit à tort comme « oubli de l’être » mais qui est en réalité « oubli de l’Un « , qui est la véritable « cause » de la déchéance de l ‘humain au rang d’esclave du Gestell, le « projet d’arraisonnement techno-scientifique » c’est à dire rien moins que scientifique, pur, désinteressé et rationnel.

Remarquons que c’est là exactement la tendance contemporaine dans la mode des réseaux sociaux » (Facebook et Twitter , favoriser la non pensée en 140 signes c’est à dire tuer la réflexion qui est l’unique méthode du spinozisme et qui réclame justement cette conversion à l’intériorité, on sait aussi que Malebranche privilégiait la méditation donc le Verbe intérieur sur la polémique c’était là sa grande différence avec Arnaud et il n’eût guère brillé sur Twitter )

Toujours dans le chapitre 3 de « Raison et religion » :

http://classiques.uqac.ca/classiques/brunschvicg_leon/raison_et_religion/raison_et_religion.html

« — Cette présence, nous ne pouvons en demander le témoignage à un raisonnement nécessairement abstrait ; il reste qu’elle soit atteinte par intuition. Mais ne faudra-t-il pas que l’intuition elle-même, pour se rendre digne de Dieu, se convertisse de l’extérieur à l’intérieur ? Il y a, en effet, une manière de concevoir l’intuition sur le modèle de l’intuition sensible, qui la laisse réaliste et statique, se bornant à la représentation d’un objet intelligible et transcendant, telle la substance d’Aristote ou la chose en soi de Kant, qu’il suffirait de porter à l’infini pour qu’elle devînt Dieu. Or, ce que la dialectique platonicienne avait entrevu, ce que Descartes a nettement dégagé par ses Méditations métaphysiques, c’est que l’intuition véritable se caractérise comme idéaliste et dynamique, immanente au progrès d’une pensée qui, par-delà chacune de ses démarches déterminées, découvre la source d’expansion qui fait que la raison a toujours, suivant le mot de Malebranche, « du mouvement pour aller plus loin ». 

Or cette intuition de la Présence du Verbe intérieur en nous, elle est la source de la notion du Présent universel dont on sait qu’elle est niée par les conceptions modernes de la science, ainsi dans la théorie de la Relativité la nécessité pour les « observateurs » situés à une grande distance l’un de l’autre de s’nevoyer des signaux lumineux et de constater leur instant d’arrivée après quoi les formules de transformation dites de Lorentz permettent de déterminer les conditions auxquelles deux événements sont simultanés pour les deux observateurs qui s’envoient les signaux lumineux . On voit donc que l’on se situe la dans le registre du Verbe extérieur ( au sens propre d’ailleurs car si les deux observateurs sont proches l’un de l’autre et situés dans le même référentiel’, la planète terre par exemple, au lieu de s’envoyer des signaux lumineux ou acoustiques ils se parleront pour constater les simultanéités en disant par exemple  » maintenant ! » Mais ceci n’est nécessaire que si n’existe pas entre eux ce Présent englobant et unificateur qui est proprement le Verbe intérieur l’intimité des consciences les unes aux autres. De tout temps l’amour ( entre un homme et une femme ) a été pris pour symbole de cette intimité et de cette « réciprocité des consciences » ( selon la belle expression de Maurice Nédoncelle , une réciprocité qui remplace celle des signaux lumineux dans la théorie d’Einstein )en effet imaginons un homme et une femme amoureux l’un de l’autre et situés dans le même « référentiel spatio-temporel par exemple assis sur un canapé l’un près de l’autre ils n’auront certainement pas besoin de s’envoyer des signaux avec une lampe de poche pour se faire comprendre l’un à l’autre qu’ils sont « sur la même longueur d’ondes  » comme on dit vulgairement une femme sai t très bien faire comprendre imperceptiblement qu’elle a le désir que l’homme prenne l’initiative de l’embrasser encore s’il y a des signes même imperceptibles et d’une discrétion absolue est on encore dans le registre de l’exteriorite et non pas de l’intimité totale des consciences en leur vérité. bien entendu on pourra objecter en prenant appui sur Brunschvicg lui même que l’exemple d’une relation amoureuse est mal choisi car il reste au niveau de la personne ,donc de la psychologie, qui doit être dépassé vers l’universalité de la vérité si l’on veut éviter la confusion du psychique et du spirituel que condamnait déjà fort justement René Guénon, l’exact opposé de Brundchvicg qui nous prévient dans « Raison et religion » comme dans les autres livres contre le danger de confusion entre intospection se limitant à la personne et méditation recherchant et débouchant sue l’universalité de la vérité, bref entre « ^me » et esprit ,entre plan vital et plan de l’Idée :

« Si nous devenons une « personne » à nos propres yeux, n’est-ce pas parce que nous appliquons à ce sujet privilégié le pouvoir général de coordonner les phénomènes autour d’un certain centre, qui nous permet de poser pour elles-mêmes d’autres personnalités ? L’opposition entre moi et autrui, ou tout au moins l’extériorité insurmontable pour qui s’arrête à la personne comme à une catégorie ultime, s’évanouit dès qu’on scrute assez profondément ce qui nous constitue, en tant qu’être pensant  comme créateur de personnalités. C’est ce qu’exprime la parole de l’Écriture : « Je serai au milieu de vous », pourvu qu’on l’entende dans son sens spiritualiste, c’est-à-dire qu’il s’agisse, non d’un « troisième homme » qui se dresserait comme un fantôme entre deux interlocuteurs, mais du lien immatériel qui fait leur intelligence réciproque et trouve dans l’unité de leur raison la garantie de sa vérité. L’intuition de l’infini et de l’éternel, affranchie de tout préjugé ontologique, de toute imagination transcendante, il conviendra de dire qu’elle conduit, non à Dieu par le Verbe, mais au Dieu qui est le Verbe, et à un Verbe qui, pas plus que Dieu lui-même, n’accepte de se laisser diviser et dédoubler.

L’ascèse idéaliste permet donc de conclure à l’existence de Dieu comme thèse rigoureusement démontrée si l’on a su retrancher de la notion d’existence tout ce qui tendrait à situer Dieu dans un plan de réalité matérielle où il viendrait, soit s’ajouter, comme chose numériquement différente, à l’ensemble des choses données dans l’expérience du monde, soit se confondre avec lui. Créationisme et panthéisme sont également hors de jeu, parce qu’ils définissent Dieu par rapport à la réalité de la nature. Or il faut, de toute nécessité, que le progrès de la critique ait spiritualisé l’être pour que soit séparé de son image, atteint dans sa pureté, le Dieu qui seul pourra être avoué comme divin.  »

cette « ascèse idéaliste » ce progrès de la critique dont parle Brunschvicg ce n’est autre que le « déplacement d’axe de la vie religieuse  » que constitue au 17 ème siècle l’émergence d’ une physique mathématique, changement de paradigme par rapport à la physique qualitative aritotélicienne et prenant naissance à l’occasion de l’étude du changement et du mouvement voir l’article précédent portant sur la dynamique :

https://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2015/09/14/physique-categorique-dynamique-des-monades-temps-et-changement/

Ce progrès de la critique à l’occasion du progrès de la science du mouvement (galiléenne et newtonnienne ) »spiritualise l’être « en en libérant la compréhension et l’intuition qui était jusque là limitée au modèle de l’intuition sensible; » qui la laisse réaliste et statique, se bornant à la représentation d’un objet intelligible et transcendant, telle la substance d’Aristote ou la chose en soi de Kant, qu’il suffirait de porter à l’infini pour qu’elle devînt Dieu »

« Or, ce que la dialectique platonicienne avait entrevu, ce que Descartes a nettement dégagé par ses Méditations métaphysiques, c’est que l’intuition véritable se caractérise comme idéaliste et dynamique, immanente au progrès d’une pensée qui, par-delà chacune de ses démarches déterminées, découvre la source d’expansion qui fait que la raison a toujours, suivant le mot de Malebranche, « du mouvement pour aller plus loin ». L’effort de réflexion sur soi implique, comme donnée irrécusable de l’expérience intime, qu’il est possible de franchir les bornes de la personnalité sans sortir de la conscience, de prendre dans le moment présent et dans l’acte particulier possession de l’éternel et de l’universel qui suscitent ce moment et fécondent cet acte, sans pourtant s’y épuiser »

tou est là et ceci constitue en même temps pour notre époque déboussolée une médecine contre son gouffre principal : l’obsession de l’homme contemporain pour son « nombril » pour sa « petite personne » qu’il porte au niveau de Dieu même : l’universel .De là provient sans aucun doute ce « délire occidental » contre le quel Dany Robert Dufour a raison de nous prévenir dans son dernier ouvrage qui est comme d’habitude un livre très important :

http://www.barbier-rd.nom.fr/journal/spip.php?article1908

mais qu »il a tort de faire dériver de Descartes , le seul « canot de sauvatage  » (pour prendre une image qui parlera à tout le monde en ces temps actuels de crise des migrants) apte à nous sauver de ce délire en échappanr à la confusion du plan vital et du plan spirituel , c’est à dire en redressant la Croix (que Dany Robert Dufour a magistralement étudiée dans sa portée métaphysique) croisée au centre de l’instant de l ‘axe vertical de l’esprit et de l’axe horizontal de la Natureet du plan vital et psychique .

Ici prennnent toute leur importance les ligens plus haut que nous avons consacréesà la théorie de la Relativité einsteinienne et à la « purification critique » dela noation de Pésent et de simultanétité entre evènements spatio-temporels . On sait qu’Einstein n’a rien inventé (ses détracteurs innombrables souvent haineux le lui reprochent assez) et a simplement mis en cohérence ce qui avait été fait avant lui à savoir l’expérience de Michelson et Morley en 1887:

http://www.pauljorion.com/blog/2010/03/25/einstein-et-lexperience-cruciale-de-michelson-et-de-morley/

et le formalisme purement mathématique issu de la théorie des groupes des transformations de Lorentz :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Transformations_de_Lorentz

On sait aussi que ces données conduisent Einstein aux principales conclusion de la théorie de la relaticité restreinte de 1905 :comme le mur absolu de la vitesse de le lumière pour tout déplacement d’un corps matériel donc pourvu d’une masse (le photon est sans masse aussi peut il atteindre le mur absolu de la vitesse c de la lumière) sous peine de conséquences…bizarres : un corps matériel (pourvu d’une masse) qui dépasserait la vitesse de la lumière remonterait le temps en direction du passé mais il ruarait besoin pour ce faire, rien que pour atteindrecette vitesse (snas préjuger de ce que cela entrainerait pour les orgnisme d’êtres vivants voire humains ayant éventuellement peix place dans un tel vaisseau spatial) d’une énergie infinie ce qui risque de dépasser un peu les disponibilités d’EDFet même des USA )..j ‘en passe et des meilleures pour les affirmations d’Einstein en 1905 (et ce n’est rien à côté de celles de 1915 et 1939).

J’ai opposé dans les ligens ci dessus à ce formalisme des signaux lumineux , des référentiels spatiotemporels et des transformaions de Lorentz l’intuition purifiée par les vertus de l’analyse mathématique et donc affranchie du sensible (or même en physique il y a bien des données sensibles , ne seraient ce que les indications numériques des instruments de mesure) .Je l’ai fait, au risque de passer pour un mystique irrationnaliste en suivant le texte mêmedu livre de Brunschvicg qui va jusqu’ à citer une parole de Jésus Christ à ses disciples avant sa mort :

« Je serai au milieu de vous « 

et j’ai compliqué mon cas en allant jusquà utiliser un exemple matérialiste celui d’un homme et d’une femme en situation « intéressante « , sur un canapé-lit « en passe de conclure ,même sur un malentendu « et cela eût sans doute d’autant plus irrité Brunschvicg que son élève infidèle et insultant jean Paul Sartre qui s’était autorisé en 1943 dans « l’être et le Néant « du même esprit fort peu spiritualiste (Brunschvicg était encore vivant cette année là, je ne sais pas s’il avait lu le livre de Sartre ,en tout cas il en avait certainement entendu parler) et non pas pour évoquer le Verbe intérieur mais pour illustrer la mauvaise foi (qui estun de ses thèmes principaux) par une attitude féminine bien entendu (qu’en a pensé Simone de Beauvoir ?) , je veux parler du célèbre exemple de la jeune fille qui se laisse prendre la main par le vilain monsieur sue un divan et décide en son for intérieur que ceci n’est pas en train d’arriver, le vilain monsieur n’est pasen traindelui caressr la main et le bras, voire plus si entente,  et qu’elle n’a donc pas à réagirpuisqu’il ne se passe rien (au fond tout cela ressemble fort à Munich en 1938 ou à Munich en septembre 2015 et à la réaction en deux temps de Mme Merkel à l’afflux de migrants ) dnas le texte écrit en 1943 Sartre ne va guère plus loin si je me souviens bien  je vis donc le faire à sa place en m’inspirant de l’esprit libéré de 2015 ( nous sommes après Mai 68 que Sartre avait approuvé si j’ai bonne mémoire) car su le canapé la situztion de la jeune fille deitn aussi intenable que celle de l’ Europe et de mme Merkel depuishier cat le vialin monsieur , ayant remarqué que la jeune fille se laisse prendre la main sans réagir et en fermant les yeux , poursuit son offensive  » sa « blitz krieg » pour utiliser d ue terminologieque Mme Merkel doit comprendre , il ne s’arrête pas plus que les migrants ne stoppent leur afflux à la gare de Munich , il considère cette « main inerte de la jeune fille « comme prise à l »ennemi » et en bon stratège sait que toute victoire trop facile est souvent une « victoire à la Pyrrhus » si elle n’est pas suivie rapidement d’une autre attaque victorieuse , aussi décide t’il de « poursuivre son avantage) et se met il à caressr lesseins de la jeune fille ou bien même (nous sommes en 2015 au pays des « droits de l’homme ) l’espace situé sous sa jupe, sous sa petite culotte et de voir ce qui va bien pourvoir en résulterpour tous  les deux , si le frère aîné ou les parents de la jeune fille, voire même un officier de police vont faire irruption et stopper net ce manège (dés)enchanté au nom, je ne sais pas moi, de la Pudeur, de la Famille, de la Religion, des sacro-saints Droits le l’Homme (et surtout de la Femme) de la défense de l’Occident judéo-chrétien , des Lumières bref arrêtons là , je n’ai pris cet exemple que pour montrer combien la situation de l’Europe , qui avait déjà il y a longtemps é té ravie et violée par Zeus  le copain de chambrée d’Allah sous forme d’un taureau mugissant , est intenable en cette année 2015 à Munich comme en 1938 à Munich , et , plus philosophiquement, combien cette notion d’intuition du Verbe intérieur est dangereuse et voisine des gouffres abyssaux , combien aussi la démarche rationnelle einsteinienne des signaux lumineux et des démonstrations mathématiques est plus sûre à tous points de vue (surtout du point de vue de la Famille de la jeune fille, si toute fois celle ci  n’est pas ‘libérée », vivant avant que les glorieux manifestants de Mai 68 ne viennent lui révéler le Sacro Sainte Vérité orgasmique qu’avaient laissée dans l’ombre les manifestations d’Aoûr 1944 et mai 1945)…..

et pourtant …

avons nous suffisamment rema rqué combien les commentaires de Brunschvicg ont fait pour la véritab le compréhension de l’évangile et du « christianisme des philosophes » (expression de Brunschvicg utilisée après Spinoza paraît il ) ?

car cette « religion du Verbe  » , ce « christianisme des philosophes et des mathématiciens « nous voyonsbien que c’est la seule possibilité , le seul espoir laissé à une humanité en pleine déréliction islamoclimatique ,prise dans le « Le délire occidental et ses effets actuels dans la vie quotidienne : Travail, loisir, amour »ou ‘invagination ou introduction du sens dans le non sens postsoixante huit (trop) tard » et post décontructionniste . 

en attendant la « fin du monde  » promise pour l’année 2084 par l’écrivain Boualem  Sansal

http://www.franceinfo.fr/emission/le-livre-du-jour/2015-2016/boualem-sansal-2084-la-fin-du-monde-14-09-2015-08-34

suivant les termes de Brunschvicg (page 55) :

« nous avons aperçu la tare originelle dont nous avons à nous affranchir pour préciser le sens de la présence divine, non plus dans le monde, mais en nous »

cette tare originelle qui remplace le « péché originel » tout en ayant la même origine que lui en tant qu’enténèbrement et aveuglement de l’intelligence , elle se situe dans la confusion du plan vital et du plan spirituel ou « monde des idées « , contre lequel nous prémunit le pratique dela mathesis prônée ici .

Quelques mots encore sur la relativité einsteinienne que j’ai eu grand tort d’opposer (ou de sembler le faire) avec l’intuition du Présent éternel dont parle Brunschvicg ailleurs :

 

https://leonbrunschvicg.wordpress.com/quelques-citations-eparses-de-brunschvicg-particulierement-eclairantes-voire-illuminatrices/

« Nous nous affranchirons du temps simplement vital, dans la mesure où nous en découvrirons la racine intemporelle. La vie, nous savons trop qu’elle est sans pitié pour les vivants. Elle peut se définir comme l’ensemble des forces qui résistent à la mort….. jusqu’à l’inévitable dénouement qui la révèle comme l’ensemble des forces qui acheminent à la mort….. 

il est malaisé de décider si l’armée des vivants peut avoir l’espérance, suivant la magnifique image que nous a proposée  Bergson, de « culbuter la mort« ; mais, puisque le salut est en nous,n’est il pas assuré que l’armée des esprits débouche dans l’éternité, pourvu que nous ayons soin de maintenir à la notion d’éternité sa stricte signification d’immanence radicale ? …..

insi, par-delà toutes les circonstances de détail, toutes les vicissitudes contingentes, qui tendent à diviser les hommes, à diviser l’homme lui-même, le progrès de notre  réflexion découvre dans notre propre intimité un foyer où l’intelligence et l’amour se présentent dans la pureté radicale de leur lumière. Notre âme est là ; et nous l’atteindrons à condition que nous ne nous laissions pas vaincre par notre conquête, que nous sachions résister à la tentation qui ferait de cette âme, àl’image de la matière, une substance détachée du cours de la durée, qui nous porterait à nous abîmer dans une sorte de contemplation muette et morte. La chose nécessaire est de ne pas nous relâcher dans l’effort généreux, indivisiblement spéculatif et pratique, qui rapproche l’humanité de l’idée qu’elle s’est formée d’elle-même….

 

si les religions sont nées de l’homme, c’est à chaque instant qu’il lui faut échanger le Dieu de l’homo faber, le Dieu forgé par l’intelligence utilitaire, instrument vital, mensonge vital, tout au moins illusion systématique, pour le Dieu de l’homo sapiens, Dieu des philosophes et des savants, aperçu par la raison désintéressée, et dont aucune ombre ne peut venir qui se projette sur la joie de comprendre et d’aimer, qui menace d’en restreindre l’espérance et d’en limiter l’horizon.

le propre de l’esprit est de s’apparaitre à lui même dans la certitude d’une lumière croissante, tandis que la vie est essentiellement menace et ambiguïté. Ce qui la définit c’est la succession fatale de la génération et de la corruption. Voilà pourquoi les religions, établies sur le plan vital, ont beau condamner le manichéisme, il demeure à la base de leur représentation dogmatique… ce qui est constitutif de l’esprit est l’unité d’un progrès par l’accumulation unilinéaire de vérités toujours positives. L’alternative insoluble de l’optimisme et du pessimisme ne concernera jamais que le centre vital d’intérêt; nous pouvons être et à bon droit inquiets en ce qui nous concerne de notre rapport à l’esprit, mais non inquiets de l’esprit lui même que ne sauraient affecter les défaillances et les échecs, les repentirs et les régressions d’un individu, ou d’une race, ou d’une planète. Le problème est dans le passage , non d’aujourd’hui à demain, mais du présent temporel au présent éternel. Une philosophie de la conscience pure, telle que le traité de Spinoza « De intellectus emendatione » , en a dégagé la méthode, n’a rien à espérer de la vie, à craindre de la mort. L’angoisse de disparaitre un jour, qui domine une métaphysique de la vie, est sur un plan; la certitude d’évidence qu’apporte avec elle l’intelligence de l’idée, est sur un autre plan«

on aura rmarquéque dans cet ensemble de citations dont j’ai donné le lien ci dessus, Brunschvig place la présence divine et christique du Médiateur chez Einstein comme chez Galilée . Il y aurait donc confusion et incompréhension de ma part à opposer les théories d’Einstein (qui comme on le sait vont jusquà nier la realité du temps ) à l’intuition du Présent éternel présente chez Brunschvicg comme dans le passage cité de l’Evangile  de Matthieu 18  (verset 20 ) :

http://www.aelf.org/bible-liturgie/Mt/Evangile-de-Jeesus-Christ-selon-saint-Matthieu/chapitre/18

http://viechretienne.catholique.org/meditation/11296-je-suis-la-au-milieu-de-vous

ce n ‘est pas pour faire du mauvais esprit mais notez combien cette dernière méditation catholique  sur le passage évangélique se situe nettement en dessous du niveau sublime de celle de Brunschvicg comme souvent chez les « croyants » : la présence du lien ‘immatériel  » entre les humains y est conçue sur le modèle de la présence d’une autre personne ,

« Demande Que je te reconnaisse, Seigneur, en chaque personne que je rencontre aujourd’hui. Apprends-moi à les traiter comme je te traiterais. »

sans parler de la « demande au Seigneur  » !!

c’est ce genre de bondieuseries ridicules, qui sentent à plein nez leur catho de gauche ,qui déconsidèrent le christianisme et font la réussite et l’expansion de  l’Islam .. il suffirait de pousser un peu ce genre de types pour qu’il mette en application la parole et le modèle de « Notre Seigneur qui mangeait et buvait au milieu des prostituées » et aille évangéliser le bois de boulogne ou les bars louches de la Rue Saint denis ! remarquez il y apprendrait peut  être deux ou trois trucs dont sa femme profiterait après coup …divine surprise ! !!!

 

ce genre d’interprétation ridicule va contre le sens même de l’universalité du Verbe qu’a mis en évidence Brunschvicg et que Marx lui même comprenait mieux quand il disait que »nous devons mourir parce que nous ne sommes pas adéquats à l’universel »

 

 

 

 

« It follows » de David Robert Mitchell (catégorie : horreur et épouvante)

Quels ont été les signes avant coureurs du nazisme ?

Entre autres : l’occultisme de la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, à Vienne, l’apparition de revues pornographiques d’un type très particulier, où des beautés blondes étaient soumises et violées par des individus patibulaires et…juifs.

Mystère (paranormal, surnaturel, occulte) et sexe (sous sa forme la plus sadique) : voilà le cocktail fort peu spirituel qui a été employé, par des gens qui étaient rien moins que nazis ou « nationalistes » pour dépraver les psychés (je n’ose dire les esprits) et les « préparer » à la future « Bête immonde ».

Ce que je dis là ressemble fort à de la théorie du complot, et j’en suis fort marri…disons que je n’oserais pas le dire sous cette forme à mes collègues , gens tous rationalistes purs et durs (comme moi) et souvent marxistes (pas comme moi, de plus je pense que cela se situe en contradiction avec le rationalisme, mais passons).

Quoiqu’il en soit, sans la première guerre mondiale et ses suites, le nazisme ne serait jamais apparu: mais je suis convaincu qu’il n’a pas comme seules causes le désastre économique de l’après guerre et de 1929, ou l’humiliation de la part des vainqueurs, qui fut réelle.

Pourquoi ce long préambule pour un film très surfait et sans aucun intérêt (autre que le succès commercial et remplir les poches de certains) ?

Parce que là aussi joue à plein le cocktail sexe et « paranormal- épouvante » : une mystérieuse maladie se transmet lors de rapports sexuels, la victime voit des apparitions horribles qui la menacent et que leur entourage ne voit pas.

Les apparitions « existent », il suffit de prendre certaines drogues ou même de boire beaucoup d’alcool pour en « voir »: mais elles ne sont pas « réelles » au sens d’avoir des effets physiques, ce qui est le cas avec celles du film (les autres, non contaminés, ne les voient pas mais peuvent leur tirer dessus sur les indications de la victime malade qui les « voit » et les blesser…
En plus cela se passe à Détroit !

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/It_Follows

Le sommet du ridicule est atteint quand des garçons amoureux de la fille lui proposent de coucher afin qu’elle leur transmette la maladie et en soit elle même libérée : et elle accepte…en tout cas le premier s’en mord les doits car il finit violé puis tué par une apparition qui ressemble comme deux gouttes d’eau à sa maman…de mon temps c’était plutôt l’aïeule démoniaque devenue vampire qui se chargeait de cette basse besogne…mais je ne suis pas né à Détroit, ni de la dernière pluie…
Le sommet bis du ridicule est atteint quand toute la bande des copains copine de la pauvre Jay disposent tout un tas d’enregistreurs sophistiqués autour de la piscine où elle entre, cela rend l’apparition furibonde et elle jette les appareils sur la pauvre Jay puis tente de la noyer…pas cool le fantôme!

Ensuite elle couche avec le second garçons, l’autre assassiné et violé (ou l’inverse) par sa maman n’étant plus vraiment disponible (sauf cas de nécrophilie, mais il faut bien que le ridicule s’arrête quelque part car s’il était infini il serait le génie absolu, hors d’atteinte du cinéma).

Lors de la dernière scène on les voit marcher dans la rue, main dans la main…ah c’est beau l’amour..sauf qu’ils sont suivis à distance par une personne de grande stature, et l’on comprend qu’il va leur arriver des bricoles incompatibles avec un orgasme heureux et pacifié..

mais au fait : si l’apparition est surnaturelle comment pourrait elle être enregistrée par des dispositifs techno-scientifiques ? et comment pourrait elle avoir des effets physiques alors que seule la « victime » la voit ?

Bref ce film se situe dans une longue série d’œuvre sur où la nunucherie le dispute à l’obscurantisme : car cela fait quatre siècles que la science a fort heureusement libéré l’humanité des fantômes, goules et autres revenants…

la série des Rec, Blair winch et aussi celle dont j’ai oublié le nom (ce dont je me fous) où des fantômes viennent perturber des couples d’amoureux en impressionnant les plaques photographiques..
certes la science rencontre des tas de choses inexplicables…pour le moment, mais ces énigmes se situent généralement à l’échelle des galaxies ou des particules sub-quantiques, et je proclame ici que les histoires de maisons hantées sont des balivernes machinées par des personnes humaines bien vivantes, le plus souvent pour se remplir les poches ou bien se venger d’autres personnes..

Le thème réel de « It follows » est évident : le malaise des jeunes générations face à la crise économique, aux problèmes sexuels et à l’invasion du porno, à la drogue, au vide de tout sens de l’existence…

Le maléfique, l’épouvante, l’horreur n’ont rien de paranormal : elles se situent dans les relations entre les êtres (domination, exploitation, tromperies et abus divers, etc..)

Alors pourquoi ne pas les prendre directement pour thèmes de films à portée sociale ou philosophique au lieu d’inventer ces histoires ridicules d’apparitions paranormales ?

Ah oui par ce que cela génèrerait moins de profit…suis je bête !

En tout cas, j’observe que ce genre de saletés sont en train de désorienter intellectuellement et psychiquement toute une génération, plusieurs même, comme l’alliance de l’occultisme et de la pornographie racialiste à Vienne au début du vingtième siècle..

Pour faire naître quelle nouvelle bête immonde ou nouveau démon (ce qui est le thème de « Rosemary’s baby » de Polanski en 1966-67)?

Le nouveau nazisme du 21 eme siècle, dont les prémisses sont clairement visibles dans DAESH ?

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