Archives du mot-clé Deleuze

Un blog grec consacré aux mathématiques de Badiou

La plupart des articles de ce blog sympathique d’un(e) ami(e) grec(que) inconnu(e) sont en grec moderne (ce qui est bien normal, mais dépasse hélas mes possibilités très limitées d’ancien helléniste au lycée Janson de Sailly) mais il y en a certains en anglais comme par exemple celui ci , de surcroît sur le thème crucial du « forcing » de Paul Cohen dans « L’être et l’événement  »

http://badioumathematics.blogspot.fr/2012/10/forcing-in-being-and-event.html
ou bien celui ci sur les principaux symboles de la théorie des ensembles et des probabilités:

http://badioumathematics.blogspot.fr/2011/01/blog-post_3454.html

Ou bien encore celui ci sur la théorie des faisceaux ( qui jour le rôle que l’on sait dans « Logiques des mondes ») en relation avec la pensée de Deleuze, Laruelle et Badiou:

http://badioumathematics.blogspot.fr/2013/09/laruelle-deleuze-badiou-sheaf-theory.html
  

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Christian Kersake : le vertige de la philosophie : Deleuze et l’immanence

Cet article est ici :

http://www.generation-online.org/p/fpdeleuze8.htm

Et ce blog donne les références de plusieurs tels articles:

https://larvalsubjects.wordpress.com/2007/02/11/christian-kerslake-articles-on-deleuze/

Christian Kersake est l’auteur de  » Vertigo of philosophy : From Kant to Deleuze »

je connais mal l’œuvre de Deleuze mis à part le fait qu’il s’agit d’une philosophie de l’imminence radicale comme celle de Brunschvicg qui inspire les blogs sur lesquels j’écris.

Deleuze étant né en 1925, il a sans doute eu l’occasion de lire les dernières œuvres de Brunschvicg l’année de leur parution..je ne sais pas s’ils se sont personnellement connus, en tout cas Deleuze a suivi les cours de Jean Hyppolite , élève reconnaissant de Brunschvicg, dans les années 40. C’est aussi à cette époque qu’il a fait la connaissance de  plusieurs « intellectuels » qui sont devenus importants par la suite, comme Sartre et Georges Bataille ( ce dernier ayant surtout eu de l’influence lors des années 30)

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gilles_Deleuze

 

«  ». Michel Tournier emmène Deleuze aux cours publics des psychiatres Alajouanine et Jean Delay à l’hôpital de la Salpétrière. En 1944, Gilles Deleuze publie un pastiche de Sartre intitulé : « Description de la femme. Pour une philosophie d’autrui sexuée »  »

la pensee de l’immanence deleuzienne constitue une critique radicale de tout pouvoir , s’exerçant toujours au nom d’une Transcendance , aussi est elle importante pour ce blog qui partage cet objectif, tout comme la « non- philosophie » de Laruelle .

Deleuze est aussi influencé par Wronski et Warrain, autre motif pour l’étudier sérieusement .

je me pose aussi des questions sur la notion de « plan d’immanence » : est ce ce que j’appelle ici le « plan spirituel » ou  » plan de l’idée « ?(je me dis quelque fois que je frais mieux de larguer cette expression de « plan spirituel » qui se trouve chez Brunschvicg mais qui est malheureuse parce qu’elle évoque trop les sectes et les milieux « spiritualistes » mais ce serait commettre le péché que je n’ai de cesse de dénoncer parce qu’il est le péché de l’époque où nous vivons : donner la prépondérance aux mot sur les idées, cf la récente polémique sur le mot « race » qui recouvre simplement l’idée de plan vital que j’oppose à plan spirituel) devrais je dire « plan intellectuel  » ou « plan de la mathesis » ?

En France du nouveau ! Franck Jedrzejewski : diagrammes et catégories, thèse et introduction

La thèse est ici :

http://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00193292/en/

http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/19/32/92/PDF/These-FJ.pdf

« En commentant certains résultats des sciences physiques ou mathématiques, plus particulièrement de la seconde moitié du XXe siècle, on cherche à comprendre l’importance philosophique du concept de diagramme, qui est au cœur de la théorie mathématique des catégories, des topoi et des esquisses. Partant du constat que les diagrammes et catégories contraignent à des options ontologiques, on propose pour étudier leur disposition conjointe de suivre quatre concepts fondamentaux qui forment le quadrilatère épistémique (la virtualité, la fonctorialité, l’universalité et la dualité). Le virtuel est nécessaire parce qu’une table n’existe pas de la même manière que le bleu du ciel qui n’a pas de réalité matérielle. La fonctorialité et le lemme de Yoneda imposent de reconsidérer le statut de l’objet. Le théorème de Diaconescu illustre l’idée que la logique immanente d’un lieu est déterminée par le topologique, que la logique n’a pas l’importance qu’on lui accorde parfois. L’universalité et la dualité déplace la notion de vérité qui n’est plus une simple valuation, mais une vérité-foudre, une vérité-événement qui fonctionne par adéquation et résonance de pans entiers de connaissance et non plus par inférence logique. Le diagramme devient le lieu de cette vérité qui passe par le geste. Dès lors, il devient possible de croiser ontologie et topologie en une onto-(po)-logie (ou une ontologie toposique) qui ne soit pas en contraction avec les philosophies de l’immanence. L’univocité de l’Être ne s’oppose pas à l’approche catégorielle. Plus encore : la prégnance des formes duales incite à penser l’hypothèse que l’Un est le dual de l’Être. »

et il existe une introduction de 6 pages où ce brillant chercheur se mesure à la pensée de Badiou ,  Deleuze, Feynman …

http://nessie-philo.com/Files/jedrzejewski_dcintro.pdf

l’hypothèse, formulée à partir de la dualité qui est au fondement de la théorie des catégories, de l’Un comme dual de l’Etre , nous intéresse fortement compte tenu de notre problématique sur pensée selon l’Un et pensée selon l’Etre.

Voir aussi un document formidable regroupant les leçons données par Yves André à l’IRCAM :

http://www.entretemps.asso.fr/maths/Livre.pdf