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#BrunschvicgRaisonReligion exemples de l’opposition fondamentale plan vital-plan spirituel : La montagne magique de Thomas Mann

Plus j’y pense plus je me rends compte que l’opposition fondamentale expliquée par Brunschvicg au premier chapitre de « Raison et religion », voir:

https://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2015/05/19/brunschvicgraisonreligion-les-oppositions-fondamentales-moi-vital-ou-moi-spirituel/

se retrouve un peu partout dans la littérature.

Les deux volumes de « La montagne magique » sont lisibles gratuitement ici:

Tome 1

http://www.ebooksgratuits.com/pdf/mann_la_montagne_magique_1.pdf

Tome 2:

http://www.ebooksgratuits.com/pdf/mann_la_montagne_magique_2.pdf

« La montagne magique » est beaucoup plus que de la « littérature » ou un simple « roman ». Comme le dit Thomas Mann lui même « c’est une œuvre hermétique ».

Je n’hésite pas à le dire: c’est l’oeuvre dont la lecture a changé le sens de mon existence, lui a donné une orientation entièrement différente, par rapport à la petite vie bourgeoise d’ingénieur ou de financier à laquelle me préparait mon éducation scientifique. Or ceci est exactement le cas du « héros » Hans Castorp, fils de famille bourgeoise qui se prépare à devenir ingénieur mais avant de commencer sa carrière vient visiter son cousin Joachim traité en sanatorium à Davos.
En un mot : ce n’est pas une simple lecture, mais une véritable

aventure de l’esprit

, et il est réservé à ceux qui sont disposés à se CONVERTIR et à entrer dans l’aventure.
Or ce n’est pas le cas de tout le monde et j’ai été souvent surpris par la réaction négative de beaucoup de mes « connaissances » à qui j’ai parlé de ma passion pour cette œuvre qui n’ont pas pu dépasser les premières pages. Des ami(e)s travaillant souvent dans le domaine scientifique bien sûr, mais pas seulement, je ne donne les deux liens suivants que pour montrer l’incompréhension qui est le destin de cette œuvre « scellée hermétiquement par sept sceaux »:

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/La_Montagne_magique

et

http://antony64.free.fr/mann.html

J’avais moi même écrit deux articles il y a 6 ans:

http://zauberberg.blogg.org

Non, « La montagne magique » n’est pas une simple « histoire d’amour », c’est une histoire initiatique, or l’initiation n’est pas une sorte de « culte » à base de cérémonies mystérieuses : c’est le changement d’orientation, de polarité dont témoigne l’arcane XII du PENDU dans le Tarot : du plan vital vers le plan spirituel.

La polarité entre la « plaine » et la « montagne » que tout lecteur attentif saisira dans les premiers chapitres, entre le HAUT et le BAS, elle est entre le « plan vital » de ceux qui travaillent, fondent une famille dans la plaine, et le plan spirituel que trouvera Hans Castorp tout au long des sept ans qu’il passera au sanatorium alors qu’il y était venu seulement trois semaines en visite.

C’est qu’il avait, comme le dit plaisamment le médecin-chef le docteur Behrens, des « prédispositions à la maladie », alors que son cousin Joachim, qui rêve de retourner dans la « plaine » pour y devenir officier, n’en a pas du tout.
D’ailleurs c’est le cas de la plupart des malades du sanatorium, riches oisifs rentiers d’avant 1914 qui se trouvent être tuberculeux et peuvent mener là une existence de philistins, entièrement dévolue aux plaisirs de la table et peut être à d’autres, qui dégoûtent le très puritain Hans Castorp.
Mais il y a la belle et piquante Russe Clawdia Chauchat, qui trouve « plus moral de se perdre soi même que de vouloir se conserver », ce qui marque un dégoût certain de la vie bourgeoise et du plan vital, mais qui ne suffit pas à désirer l’orientation vers le plan spirituel.
Clawdia et Hans seront amants une seule « nuit de Walpurgis », elle repartira le lendemain pour quelques mois, et reviendra, mais accompagnée d’un milliardaire fascinant plus âgé : Mynheer Peperkorn.
Celui ci, qui symbolise évidemment le plan vital pleinement assumé, se suicidera lorsqu’il se rendra compte que son corps vieillissant ne lui permet plus de mener cette existence dévolue à tous les plaisirs, qu’ils soient sensuels ou « culturels ». Pour rester fidèles à la mémoire de cet homme de tant de poids, Hans et Clawdia prendront la décision du « grand renoncement », et elle repartira définitivement, tzndis que lui devra attendre Août 1914 et la guerre pour être libéré de la « montagne des péchés », pour aller sans doute mourir sous le feu des canons ennemis « dans la plaine ».
Comme je l’ai déjà dit l’opposition entre vital et spirituel n’EST PAS un dualisme, il faut donc un troisième élément pour neutraliser l’opposition si elle est de type dualiste : c’est ce qui arrive avec la polarité entre Léon Naphta le jésuite juif converti au christianisme Léon Naphta, contempteur de la modernité au nom de l’En Haut du Moyen Âge, et le « révolutionnaire » italien Settembrini, l’homme des Lumières.
Les deux ne cessent de se disputer l’âme de Hans, Settembrini le met en garde contre Clawdia « qui est l’ASIE », danger terrible pour l’homme européen qui est l’homme des droits donnés par l’Aufklarung du 18 eme siècle, et voudrait le voir repartir dans la plaine mener une vie d’ingénieur au service de la collectivité et du progrès.
Mais cette opposition est stérile et se terminera par un duel où Sttembrini tire en l’air et Naphta se suicide en le traitant de « lâche ».
L’élément neutre c’est Hans Castorp qui parviendra dans les songes « qu’il gouvernait » à trouver la voie médiane entre le luciférien Naphta et l’ahrimanien Settembrini.
Je fais là allusion à la polarité entre Lucifer et Ahriman (Satan) thématisée par Rudolf Steiner, reprise par Abellio, et qui est tout à fait valable à condition qu’on n’y voit pas, comme Steiner quand il tombe dans le délire anthroposophique, des « entités » spirituelles : ce sont simplement des tendances présentes en tout homme.

Ahriman c’est l’athéisme véritable c’est à dire considérer comme s’il n’y avait que le plan vital.
Lucifer c’est le mépris du plan vital mais au service d’une spiritualité illusoire : toutes les religions positives y tombent, ainsi que les sectes, deux autres luciférismes sont le nazisme et le communisme.

La voie médiane cherchée ici, « HENOSOPHIA τοποσοφια μαθεσις υνι√ερσαλις οντοποσοφια« , est différente de la voie hermétique décrite par Thomas Mann, réservée à de rares élus dont on peut se demander s’ils peuvent exister en notre monde contemporain où la plaine a rejoint la montagne des péchés, puisque Davos est devenu le lieu annuel du rendez vous des « décideurs économiques et politiques » qui mettent en œuvre la mondialisation, c’est à dire l’ahrimanisation et l’extension sans limite du plan vital.

Je suis sérieux en affirmant que la Mathesis est la véritable pensée démocratique (aucun rapport avec la démocratie des élections tous les 5 ans, dénoncée à juste titre par Alain Badiou), à la portée de tout le monde mais sous la condition impérative d’un travail énorme et d’une ascèse vitale et intellectuelle-spirituelle : la « pauvreté en esprit » comme l’appelle Brunschvicg après l’Evangile.
Et je commence à être persuadé que cette pauvreté en esprit doit être accompagnée d’une relative pauvreté matérielle…

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#BrunschvicgRaisonReligion exemple 1 de l’opposition entre plan vital et plan spirituel : Paul Thomas Anderson

Voir « There will be blood » en vf ici:

http://www.voirfilms.co/there-will-be-blood.htm

(Cliquer sur « lien 2 : openload » en bas)

Voir « Inherent vice » en vo ici:

https://m.ok.ru/video/88598448706

Après le « miracle » (miracle sombre, infernal) de « There will be blood », le film suivant de Paul Thomas Anderson:

« The Master »

a été un peu « sous-estimé », y compris par moi, et comme le suivant « Inherent vice », récemment sorti en salles, est quant à lui vraiment en retrait (bien que ce soit un bon film, mais les protagonistes perpétuellement en train de fumer des joints ou pire ne sont pas vraiment un sujet « exaltant »), on en retire l’impression que Paul Thomas Anderson (selon moi le plus grand réalisateur américain actuel, d’ailleurs il n’est pas à Cannes ces jours ci, un bon point pour lui) est en déclin, ce qui est absolument faux.

Je dirais que « The Master » comme « There Will be blood » traitent des voies trompeuses prétendant mener vers le plan spirituel mais conduisant en fait à l’égarement le plus complet (on peut dire la même chose des personnes qui partent actuellement pour le jihad au service de Daesh).

Bien que Paul Thomas Anderson le nie (pour éviter les procès) le « Maître » Lancaster Dodd (joué par Philip Seymour Hoffman) est inspiré par Lafayette Ron Hubbard créateur de la scientologie. On peut regretter que le réalisateur ne se soit pas plutôt inspiré de Rudolf Steiner , qui est quand même d’un autre « format » que Ron Hubbard, mais il est vrai qu’il se limite souvent aux personnages américains (or on doit reconnaître que l’anthroposophie actuelle a beaucoup de succès aux USA).

http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Master_%28film%29

Dans le film « The Master » la « faute » de Lancaster Dodd consiste en une orientation luciférienne (selon la terminologie de l’anthroposophie) : l’être humain est selon lui un être spirituel, qui doit se libérer de sa condition animale pour progresser vers sa perfection.

Or « l ne s’agit plus pour l’homme de se soustraire à la condition de l’homme » qui est AUSSI, et d’abord, un animal , un être appartenant au plan vital, mais qui peut devenir un être spirituel, un « citoyen de deux mondes » selon la formule de Gustav Meyrink (?)

Mais Lancaster Dodd croit il vraiment à ses propres sornettes « spiritualistes » ou bien fait il tout cela hypocritement pour dominer les autres et s’enrichir à leurs dépens ? peut être se prend il à son propre jeu ?

en tout cas son propre fils a bien tiré au clair : « il invente tout ce qu’il raconte, au fur et à mesure »

comme c’est aussi le cas d’une « disciple » qui note une différence de vocabulaire entre le Livre 1 et le Livre 2 : on passe , concernant les découvertes sur l’esprit et les « existences passées » du verbe à résonance platonicienne « se remémorer » à « imaginer », critique ou plutôt question embarrassante qui provoque la fureur de Dodd.

C’est exactement ce qu’a fait Rudolf Steiner à partir du moment où il s’est acoquiné avec la théosophie, après 1900, sans même « imaginer » du nouveau, mais en reprenant les légendes de « La doctrine secréte » de Blavatsky qu’elle avait elle même copiées sur d’anciens puranas hindous (José Dupré donne, après Guénon, le nom de ces livres dans « L’anthroposophie et la liberté »)

http://urobore.free.fr/podcast/share/pdf/doctrine_secrete.pdf

Bref en plus de l’athéisme qui consiste à nier l’Esprit et à ne croire qu’en l’existence du seul plan vital il existe une possibilité nettement plus dangereuse pour l’humanité : celle de brouiller les pistes et d’inventer de toutes pièces un ersatz du spirituel: Guénon appelait cela « confusion du psychique et du spirituel ».

Freddie Quell (joué par Joaquin Phénix) le vétéran de la seconde guerre mondiale sujet à des crises de démence et d’ivrognerie ne « croit » pas vraiment aux fables de Dodd, mais il reste avec lui parce qu’il « se sent bien » avec quelqu’un qui fait semblant de s’occuper de lui et de le considérer.

Jusqu’à ce qu’il se rende compte que Dodd n’a aucun savoir réel, malgré ses beaux discours, et surtout ne peut rien contre son malheur qui le coupe de toute relation réelle avec les autres, et surtout avec les femmes « réelles », et le film se termine sur la très belle et très émouvante image, symbole de son enfermement en lui même (qu’il tente éperdument de fuir dans l’alcool) de la « femme de sable » qu’il construit sur la plage, comme les enfants bâtissent des châteaux de sable.

Dans « There will be blood » Daniel Plainview correspond à Freddie Quell et Eli Sunday (joué par Paul Dano) le « fondateur » à la fois possédé et hypocrite de « L’Eglise de la troisième révélation » à Lancaster Dodd, mais évidemment avec des différences importantes : Daniel Plainview est tout aussi enfermé en lui même que Freddie Quell, il veut gagner assez d’argent pour « se séparer des autres humains » qu’il hait et méprise, mais il passera la période de trente ans racontée par le scénario à …y réussir, en faisant fortune dans le pétrole. Son alcoolisme est de la même nature que celui de Freddie Quell (même mal, même « médocament ») mais à la fin il bernera complètement Eli et le tuera : il n’a jamais pu lui pardonner sa façon hypocrite de se faire passer pour un « maître spirituel » (en prononçant des « sermons » qui sont la marque d’un véritable possédé) alors que tout deux sont de parfaits athées, ne croyant qu’au plan vital (même si Eli a toujours « Dieu » à la bouche).

« There will be blood » se déroule de 1898 à 1929, « The Master » dans les années 50, et deux autres films se déroulant dans les années 70 montrent les conséquences désastreuses de cette occultation du plan spirituel par des sectes :

– Boogie nights (réalisé en 1997) qui évoque la naissance du milieu du porno au cours des années 70 en Californie

– et « Inherent vice », sorti cette année 2015,  d’après Thomas Pynchon, qui évoque le milieu des toxicos californiens héritiers des hippies, et la façon dont tout le réel de l’existence…part littéralement en fumée.

40 ans après nous en sommes toujours là…..

#BrunschvicgRaisonReligion les oppositions fondamentales : Moi vital ou Moi spirituel

L’ouvrage « Raison et religion », qui date de 1939, est ici:

http://classiques.uqac.ca/classiques/brunschvicg_leon/raison_et_religion/raison_et_religion.html

et la première opposition fondamentale est l’objet du chapitre I (à partir de la page 20).

« Il n’est guère à contester que Dieu a commencé par être imaginé à la ressemblance de l’homme ; pas davantage on ne met en doute que l’anthropomorphisme ait subsisté dans la pensée de nos contemporains, dissimulé seulement par l’euphémisme de l’analogie qui se laisse « ployer à tout sens ». Nous sommes immédiatement amenés à la question d’une portée capitale : l’homme attentif à l’idée qu’il a de soi en tirera-t-il la substance de sa représentation du divin, ou au contraire aura-t-il la force de l’en retrancher pour comprendre Dieu en tant que Dieu ? Et cette question à son tour n’aura de forme précise que si nous envisageons les différentes perspectives où l’homme s’apparaît. A travers l’identité trompeuse du vocabulaire les bases de la religion se transforment suivant le niveau de conscience où nous aurons porté notre idée de nous-même »

L’euphémisme de l’analogie, cela vise en particulier le thomisme et la scolastique, arabe ou latine, avec laquelle Descartes a rompu, c’est pour cela que nous le plaçons dans la position de « ligne de démarcation des Temps », ou si l’on veut de « cassure de l’Histoire en deux », à la place de Jésus-Christ, de Mahomet, de Marx ou Lénine, ou de Hitler, selon les écoles de « pensée »

https://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2012/03/06/la-ligne-de-partage-des-temps/

Mais c’est un autre passage de « Raison et religion » qui me semble le plus clair:

https://leonbrunschvicg.wordpress.com/quelques-citations-eparses-de-brunschvicg-particulierement-eclairantes-voire-illuminatrices/

 « le propre de l’esprit est de s’apparaitre à lui même dans la certitude d’une lumière croissante, tandis que la vie est essentiellement menace et ambiguïté. Ce qui la définit c’est la succession fatale de la génération et de la corruption. Voilà pourquoi les religions, établies sur le plan vital, ont beau condamner le manichéisme, il demeure à la base de leur représentation dogmatique… ce qui est constitutif de l’esprit est l’unité d’un progrès par l’accumulation unilinéaire de vérités toujours positives. L’alternative insoluble de l’optimisme et du pessimisme ne concernera jamais que le centre vital d’intérêt; nous pouvons être et à bon droit inquiets en ce qui nous concerne de notre rapport à l’esprit, mais non inquiets de l’esprit lui même que ne sauraient affecter les défaillances et les échecs, les repentirs et les régressions d’un individu, ou d’une race, ou d’une planète. Le problème est dans le passage , non d’aujourd’hui à demain, mais du présent temporel au présent éternel. Une philosophie de la conscience pure, telle que le traité de Spinoza « De intellectus emendatione » , en a dégagé la méthode, n’a rien à espérer de la vie, à craindre de la mort. L’angoisse de disparaitre un jour, qui domine une métaphysique de la vie, est sur un plan; la certitude d’évidence qu’apporte avec elle l’intelligence de l’idée, est sur un autre plan«

Nous parlerons donc plutôt dans la suite de plan vital  et de plan spirituel (sans nous tenir constamment à cette décision) plutôt que de monde spirituel (comme Rudolf Steiner, ce qui a occasionné les outrances que l’on sait) ou même de Moi spirituel , ce qui rappelle fâcheusement aussi la terminologie anthroposophique, après 1900, une fois la rupture accomplie avec la période purement philosophique de la « Philosophie de la liberté ».

Mais attention, Brunschvicg dit aussi (ce qui dissipe toute équivoque avec l’anthroposophie, la théosophie ou autres spiritualités sectaires):

« l ne s’agit plus pour l’homme de se soustraire à la condition de l’homme. Le sentiment de notre éternité intime n’empêche pas l’individu de mourir, pas plus que l’intelligence du soleil astronomique n’empêche le savant de voir les apparences du soleil sensible »

Il est impossible de « quitter complètement le plan vital » pour aller s’établir définitivement sur le plan spirituel : ce serait là ravaler ce dernier à l’autre, ou l’Esprit au monde, ce qui est la tendance constante des religions positives qui ont été incapables de concevoir absolument la différence des deux plans, malgré les avertissements de certains grands Maîtres spirituels (comme Maître Eckhart).

L’individu vivant doit mourir un jour, et disparaître complètement, l’au delà ou « autre monde » est simplement une terminologie abstruse pour désigner le plan spirituel, ou plan de l’Idée.

Ce qui est hélas possible, et fort fréquent, c’est d’être incapable de concevoir le plan spirituel dans sa véritable portée, et donc de croire qu’il n’y a que le plan vital, agrémenté ou non d’une « survie post mortem » : c’est là le véritable athéisme, et il concerne donc beaucoup de monde, y compris de « croyants » en un Dieu absurde comme le dieu des armées (« Elohim Tsebaoth » de l’Ancien Testament) de l’Islam ou du « Gott mit uns ») , qui croient sincèrement que les athées sont ceux qui se moquent de leur conception mesquine de Dieu.

Mais la lecture de la suite de ce chapitre les détrompera, s’il est possible….